APL: Faure (PS) critique le gouvernement
Le député socialiste Olivier Faure a critiqué lundi la baisse "inique" prévue par le gouvernement des aides personnalisées au...

APL: Faure (PS) critique le gouvernement

Le député socialiste Olivier Faure a critiqué lundi la baisse "inique" prévue par le gouvernement des aides personnalisées au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député socialiste Olivier Faure a critiqué lundi la baisse "inique" prévue par le gouvernement des aides personnalisées au logement (APL) à partir d'octobre, dénonçant un exécutif qui "fait les poches de ceux qui ne peuvent pas se défendre".

"Cinq euros pour des budgets importants c'est de l'argent de poche, mais pour des publics qui gagnent moins de 1.000 euros par mois et qui sont visés par ces APL, ça représente par exemple le pain pendant une semaine", a déploré le député de Seine-et-Marne sur RTL.

"Décision après décision, ce gouvernement fait les poches de ceux qui ne peuvent pas se défendre quand il cherche au contraire à réalimenter les poches de ceux qui ont beaucoup", a-t-il dénoncé.

"C'est une décision inique qui frappe indifféremment tous ses bénéficiaires", a encore critiqué le président du groupe Nouvelle gauche à l'Assemblée.

"Ce gouvernement a décidé que, dès 2018, ce sont 2 milliards de moins que paieront les grandes fortunes, puisque désormais elle paieront l'ISF sur les seules fortunes immobilières. Il y a quelque chose de choquant", a-t-il fustigé.

"Il y a eu deux discours de politique générale, celui du président et celui du Premier ministre, et malgré tout nous apprenons semaine après semaine de nouvelles mesures", a-t-il déploré, citant entre autres "les APL, le jour de carence", et "le gel du point d'indice" des fonctionnaires.

M. Faure a également commenté la baisse de popularité dans les sondages d'Emmanuel Macron.

Certes, "il n'y a pas de défiance parce qu'il a dans ses premiers pas réussi à convaincre de sa capacité à assurer l'autorité de l'Etat. Mais on le voit semaine après semaine dans cette volonté de se déguiser en permanence et de chercher à ressembler aux Français", a-t-il jugé.

"Vous l'avez vu en standardiste, vous l'avez vu en militaire, vous l'avez retrouvé dans différents formats, à chaque fois les Français se sont dit -c'est ce qui m'a été répété ce weekend dans ma circonscription- que quelqu'un qui se déguise autant doit avoir quelque chose à cacher".

Partager cet article

Dans la même thématique

France Le Pen
8min

Politique

Marine Le Pen / Jordan Bardella : « L’idée d’un ticket a convaincu tout le monde, chacun pallie les éventuels défauts de l’autre dans la perception des Français », selon le sénateur RN Christopher Szczurek

Désormais candidate pour la présidentielle, Marine Le Pen entend mener campagne aux côtés de Jordan Bardella, « plan B » du RN qui sera son premier ministre, en cas d’élection. Mais seront-ils réellement complémentaires ? Ou entre les différences de fonds et l’ambition, une rivalité peut-elle naître ? Au RN, on assure qu’« ils forment un très bon duo ».

Le

APL: Faure (PS) critique le gouvernement
3min

Politique

Sébastien Lecornu annonce un projet de loi fin juillet pour tripler les peines encourues pour diffusion de faux contenus en période électorale

Interrogé par Claude Malhuret (Horizons) sur le risque de prolifération de contenus politiques créés ou modifiés par l’intelligence artificielle durant la campagne présidentielle, le Premier ministre a annoncé une réponse législative. Selon lui, les « peines aujourd'hui ne sont pas suffisamment dissuasives ».

Le

APL: Faure (PS) critique le gouvernement
3min

Politique

Narcotrafic : Sébastien Lecornu annonce un projet de loi pour durcir les sanctions du délit de corruption passive

Lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, le Premier ministre est revenu sur l’action du gouvernement en matière de lutte contre le narcotrafic, en rappelant les tests de dépistage de drogues désormais imposés dans les ministères. Il a annoncé, également, un texte de loi visant à durcir les sanctions des agents de l’Etat qui se rendraient coupables de corruption passive.

Le