Apparu: pas de transfert « massif » des votes de Juppé vers Macron
Le député LR Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé, ne croit pas à un transfert "massif" vers Emmanuel Macron de l'électorat qui a...

Apparu: pas de transfert « massif » des votes de Juppé vers Macron

Le député LR Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé, ne croit pas à un transfert "massif" vers Emmanuel Macron de l'électorat qui a...
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Le député LR Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé, ne croit pas à un transfert "massif" vers Emmanuel Macron de l'électorat qui a voté Alain Juppé, a-t-il déclaré mercredi.

"Chacun peut se présenter comme il veut, on peut essayer de réinventer l'histoire et Emmanuel Macron peut réinventer l'histoire", a lancé ce député juppéiste, lors d'une conférence de presse de l'Association des journalistes parlementaires.

"Essayer de nous faire croire que deux ans de secrétariat général adjoint à l’Élysée, deux ans de ministère de l’Économie et des Finances, ça génère une proximité avec Alain Juppé... ou avec son électorat, me paraît une supercherie intellectuelle", a-t-il taclé.

"Je ne crois pas que cela aura l'ombre du début d'un impact. Qu'il y ait un ou deux pourcent de notre électorat qui aille chez Macron, il n'y a pas de sujet, mais massivement, je n'y crois pas", a-t-il répété.

M. Apparu a par ailleurs jugé que "ceux qui pensent que la présidentielle sera une partie de plaisir se plantent lourdement" et considéré qu'il fallait faire attention à ne pas se focaliser sur un seul adversaire, en particulier le FN.

"Aujourd'hui, tout le monde imagine un match Juppé/Le Pen, Fillon/Le Pen -faut que je m'habitue-, mais cela ne veut pas dire qu'il ne faut pas faire la même erreur que nous avons faite (Juppé, etc.), c'est-à-dire focaliser tout sur Nicolas Sarkozy et oublier pendant deux ans qu'il y avait d'autres candidats."

"On peut très massivement se planter", a lancé ce juppéiste, soulignant qu'il "avait de moins en moins d'assurance électorale".

M. Apparu a dit souhaiter un accord entre François Fillon (LR) et François Bayrou (MoDem), qui soutenait initialement Alain Juppé et s'est montré depuis très critique envers le projet du candidat de la droite. De la même manière, il a expliqué qu'il fallait aussi un accord avec l'UDI.

Gérard Larcher, président du comité politique des Républicains, rencontre mercredi une délégation de l'UDI -huit personnes- mandatée pour négocier avec l'équipe de M. Fillon.

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