Appel à une « mobilisation générale » pour la jeunesse soutenu par Hidalgo et Borloo
Quinze organisations, soutenues par des personnalités comme Anne Hidalgo ou Jean-Louis Borloo, appellent dimanche à "une...

Appel à une « mobilisation générale » pour la jeunesse soutenu par Hidalgo et Borloo

Quinze organisations, soutenues par des personnalités comme Anne Hidalgo ou Jean-Louis Borloo, appellent dimanche à "une...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Quinze organisations, soutenues par des personnalités comme Anne Hidalgo ou Jean-Louis Borloo, appellent dimanche à "une mobilisation générale" pour faire réussir la jeunesse de France, dans une tribune publiée par le Journal du dimanche.

"Nous connaissons tous aujourd’hui le constat : 20 % de nos enfants entrent au collège sans savoir lire correctement, 2  millions de jeunes sans activité ni qualification sont empêchés de rêver leur avenir, un sur quatre est prisonnier du chômage. À ce niveau d’échec, tout le monde est coupable. La responsabilité est collective ; la solution doit l’être aussi", estiment les signataires.

Selon eux, "notre pays a besoin d’une grande équipe de France pour faire réussir sa jeunesse, une mobilisation générale autour d’un plan pour l’éducation et l’insertion professionnelle, s’appuyant avant tout sur ceux qui, sur le terrain, sont déjà à pied d’œuvre".

Les mouvements à l'initiative de cet appel affirment avoir "produit des résultats tangibles avec des moyens souvent limités" et "contribuer chaque année à la réussite de plus de 500.000 jeunes et enfants".

"Si nous coordonnons nos efforts et sommes soutenus par les pouvoirs publics, nous sommes capables de toucher trois millions de jeunes dans les cinq ans à venir, avec l’aide de la société civile tout entière", ajoutent-ils, plaidant pour "un pacte pour la jeunesse unissant toutes les énergies".

Un premier rendez-vous est fixé le 20 juin: "Sept cents jeunes, de toutes origines et milieux sociaux, issus de nos différentes organisations (...) se rassembleront pour une journée historique où ils inviteront le nouveau gouvernement et tout le pays à s’engager".

Cet appel est lancé par les fondateurs et responsables d'associations et organismes tels que l’Agence d’éducation par le sport, Zup de Co, Passeport Avenir, Mozaik RH, Lire et Faire lire ou encore Unis-Cité.

Partager cet article

Dans la même thématique

Appel à une « mobilisation générale » pour la jeunesse soutenu par Hidalgo et Borloo
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Appel à une « mobilisation générale » pour la jeunesse soutenu par Hidalgo et Borloo
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Appel à une « mobilisation générale » pour la jeunesse soutenu par Hidalgo et Borloo
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le