Après avoir pris ses distances, Gérard Larcher confirme être « aux côtés de François Fillon »
Invité de France Inter, le président du Sénat, Gérard Larcher assume sa prise de « distance » de la semaine dernière avec François Fillon. Face à l’impossibilité d’une candidature « alternative » le président du Sénat confirme être « aux côtés de François Fillon ».

Après avoir pris ses distances, Gérard Larcher confirme être « aux côtés de François Fillon »

Invité de France Inter, le président du Sénat, Gérard Larcher assume sa prise de « distance » de la semaine dernière avec François Fillon. Face à l’impossibilité d’une candidature « alternative » le président du Sénat confirme être « aux côtés de François Fillon ».
Public Sénat

Par Public Sénat avec l'AFP

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« J'assume la distance que j'ai prise avec François Fillon, je lui ai exprimé mercredi matin dernier, une campagne arrêtée, un feuilleton judiciaire qui était géré dans l'émotion alors qu'il doit être géré me semble-t-il dans la raison, un emballement médiatique, l'incapacité à présenter notre projet », a déclaré Gérard Larcher sur France Inter avant d’ajouter qu’il lui « a semblé important avec Bernard Accoyer d'examiner toutes les autres possibilités, dont la candidature d'Alain Juppé. Le débat a été clos à 10H30 du matin » lundi lorsque le maire de Bordeaux a définitivement renoncé à être un recours. Le président du Sénat confirme également avoir conseillé, « les yeux dans les yeux », à François Fillon d'arrêter, « parce que je considérais à cette époque qu'il était impossible de conduire la campagne ».

« Aujourd'hui, il n'y a pas d'autre alternative que François Fillon », a-t-il poursuivi. « Il doit porter le projet, le débat est clos. C'est moi-même qui l'ai annoncé (lundi soir à l'issue de la réunion du comité politique, ndlr), j'assume et je suis au côté de François Fillon ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le