Après le Sénat, l’Assemblée décide de publier sur son site le nom des collaborateurs parlementaires
Dans la foulée du Penelopegate, l’Assemblée nationale va publier le nom des collaborateurs parlementaires sur la page internet de chaque député. Le Sénat avait déjà pris en 2015 la décision de publier les noms de tous les collaborateurs.

Après le Sénat, l’Assemblée décide de publier sur son site le nom des collaborateurs parlementaires

Dans la foulée du Penelopegate, l’Assemblée nationale va publier le nom des collaborateurs parlementaires sur la page internet de chaque député. Le Sénat avait déjà pris en 2015 la décision de publier les noms de tous les collaborateurs.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’affaire Penelope Fillon laissera des traces… à l’Assemblée nationale. Le Palais Bourbon va prendre une mesure renforçant la transparence sur les collaborateurs parlementaires. Le président PS de l’Assemblée, Claude Bartolone, a annoncé mardi matin en réunion de groupe socialiste que les noms des collaborateurs des députés seront publiés sur le site de l’Assemblée. L’information doit déjà figurer dans la déclaration faite en début de mandat par les députés à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.

On retrouvera les noms des collaborateurs sur la page de chaque député. Ils seront actualisés régulièrement. Une annonce relayée sur Twitter par le député PS Romain Colas.

Trombinoscope au Sénat

Avant l’affaire Fillon, le Sénat, à majorité de droite, avait déjà pris en 2015 la décision de publier sur son site la liste de tous les noms des collaborateurs parlementaires. C’était à l’origine une demande des associations et syndicats représentants les collaborateurs. La décision avait été prise par le président LR de la Haute assemblée, Gérard Larcher, en accord avec les différents groupes politiques, dans le cadre d’une série de mesures réformant le Sénat.

La Haute assemblée publie à la fois un trombinoscope des assistants parlementaires ainsi que leur liste, ce qui permet notamment de constater l’emploi par certains parlementaires de membres de leur famille, ce qui n’est pas illégal.

Partager cet article

Dans la même thématique

Après le Sénat, l’Assemblée décide de publier sur son site le nom des collaborateurs parlementaires
5min

Politique

Elections provinciales en Nouvelle-Calédonie : Naïma Moutchou propose l’entrée de 1 500 à 1800 personnes dans le corps électoral en tant que conjoints de natifs 

Alors que se tiendra le 28 juin, les élections provinciales en Nouvelle-Calédonie, le gouvernement s’appuie sur une proposition de loi du Sénat pour parvenir à un consensus sur l’élargissement du corps électoral aux natifs de l’Archipel. Mais l’exécutif compte aller plus loin en y intégrant également leurs conjoints. Auditionnée mercredi par la commission des lois du Sénat, la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou s’est vu opposer une fin de recevoir par les élus. 

Le

Paris: Examens projets de loi Senat
8min

Politique

Gérald Darmanin recule sur le plaider-coupable : « Un mauvais service rendu aux victimes », dénonce la rapporteure du texte au Sénat

Le garde des Sceaux, Gérald Darmanin a, largement, revu à la baisse la portée du dispositif de plaider-coupable, la réforme phare et controversée de son projet de loi sur la justice criminelle, adopté au Sénat le mois dernier. Face à la pression des avocats, le ministre propose désormais d’exclure du dispositif tous les crimes sexuels et l’ensemble des crimes passibles de la cour d’assises. « Certains se servent des victimes contre l’intérêt », dénonce Dominique Vérien, présidente de la délégation aux droits des femmes du Sénat et co-rapporteure du texte.

Le

Hearing of French billionaire and majority shareholder of the Canal+ media group Vincent Bollore at National Assembly
7min

Politique

L’offensive de Vincent Bolloré sur le septième art

À la veille de l’ouverture du Festival de Cannes, une tribune signée par près de 600 professionnels du cinéma dénonce l’extension de l’influence de Vincent Bolloré dans le septième art. L’entrée de Canal+ au capital d’UGC ravive les craintes autour de la concentration des médias et d’une possible emprise idéologique sur la création culturelle française.

Le