Aquarius : « Les associations jouent avec le feu » selon Samia Ghali

Aquarius : « Les associations jouent avec le feu » selon Samia Ghali

Alors que le navire humanitaire Aquarius, avec 58 migrants à son bord, a demandé à pouvoir accoster à Marseille, la sénatrice PS de la ville Samia Ghali a déclaré « qu’il fallait sauver des vies » mais demande aux ONG « d’arrêter de jouer avec la stratégie du dernier recours ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

« Si la question est : doit-on sauver des vies ? Je vais dire oui » (…) Il faut aussi que les ONG arrêtent de jouer avec la stratégie du dernier recours (...) Qu'elles comprennent qu'elles jouent avec le feu » a réagi, au sujet du navire Aquarius, la sénatrice PS des Bouches du Rhône, Samia Ghali invitée ce matin de l’émission Territoires d’infos.

Avec 58 migrants à son bord, le bateau affrété par les associations SOS-Méditerranée et Médecins sans frontières a demandé à faire route vers Marseille. « Quand on accueille des gens, il faut bien les accueillir. Si c’est pour les laisser dans la rue, on n’aura rien résolu (…) C’est un problème européen. Alors que tout le monde se parle. Sinon à quoi sert l’Europe, si on n’est pas fichu de régler cette problématique de l’Aquarius ? » a-t-elle ajouté.

Le gouvernement français a suggéré cet après-midi que le navire Aquarius, accoste à Malte plutôt qu'à Marseille. « Il faut le faire débarquer rapidement et il est aujourd'hui proche de Malte » a déclaré à l’AFP, une source du gouvernement. 

Dans la foulée, le Portugal a annoncé un accord avec la France et l'Espagne pour l'accueil des migrants de l'Aquarius

 

Dans la même thématique

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
7min

Politique

Projet de loi immigration : Éric Ciotti au chevet d’une droite sénatoriale de plus en plus agacée par les critiques des députés LR

Le président des LR, Éric Ciotti, était au Sénat mardi matin pour appeler les parlementaires de son parti à « l’unité ». Les critiques des députés LR sur le projet de loi immigration adopté mi-novembre par la majorité sénatoriale de droite et du centre ont nourri un vif agacement au Palais du Luxembourg. Au point que certains hésiteraient même à rompre leur rattachement au parti.

Le