Arnaud Beltrame : Philippe Bas salue « un don de soi patriotique et humain »
Pour le président LR de la commission des lois, Philippe Bas, l’éloge funèbre d’Emmanuel Macron au colonel Arnaud Beltrame est « un propos d’unité nationale qui a parfaitement incarné le sentiment profond du pays ».

Arnaud Beltrame : Philippe Bas salue « un don de soi patriotique et humain »

Pour le président LR de la commission des lois, Philippe Bas, l’éloge funèbre d’Emmanuel Macron au colonel Arnaud Beltrame est « un propos d’unité nationale qui a parfaitement incarné le sentiment profond du pays ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Un geste de soldat ». C’est le qualificatif choisi par Philippe Bas pour rendre hommage au sacrifice du colonel Arnaud Beltrame lors des attentats de Trèbes et de Carcassonne. « Je crois que tous les Français se sont reconnus dans ce don de soi patriotique mais aussi avant tout humain (…) Même en étant soldat personne ne sait si on a le courage de sacrifier sa vie en toute connaissance de cause pour sauver une innocente » a-t-il relevé. Au sujet de l’hommage national qui lui a été rendu ce mercredi, Philippe Bas considère qu’Emmanuel Macron  a eu « un propos d’unité nationale qui a parfaitement incarné le sentiment profond du pays ».

Sénateur de  la Manche, un département où Arnaud Beltrame a été en poste, Philippe Bas se rappelle que le gendarme a « été en charge de la sécurité du Mont-Saint-Michel et du grand festival national des papillons de nuit ». J’avais de nombreuses occasions de rencontres avec lui. Personne ne pouvait imaginer qu’il se sacrifierait comme il l’a fait dans la lutte contre le terrorisme ».

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Arnaud Beltrame : Philippe Bas salue « un don de soi patriotique et humain »
4min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « J'attends avec impatience le jugement, parce qu'on veut savoir comment va se dérouler notre élection présidentielle », déclare Laurent Jacobelli

Quatre ans de prison, dont un ferme aménageable, et cinq ans d'inéligibilité ont été requis mardi contre Marine Le Pen dans le procès en appel dans l’affaire des assistants parlementaires des eurodéputés FN. En revanche, à l’inverse de la condamnation de première instance, aucune exécution provisoire n’a été demandée par le parquet. « Ça prouve que tout ce que l'on disait lors de la première étape du procès était réaliste », estime Laurent Jacobelli, député et porte-parole du RN.

Le

Paris : Suspension of session of Appeal trial of Marine Le Pen
2min

Politique

Procès en appel des assistants FN : le parquet requiert quatre ans de prison, dont un ferme, et cinq ans d’inéligibilité contre Marine Le Pen, mais sans application immédiate

Trois semaines après l’ouverture du procès en appel de Marine Le Pen et de dix autres prévenus dans l’affaire des assistants parlementaires du Front national (devenu Rassemblement national), le parquet a présenté ses réquisitions ce mardi. En première instance, Marine Le Pen avait été condamnée à 4 ans de prison, dont 2 avec sursis, 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire.

Le

Conference pour la relance economique de la ville de Paris
11min

Politique

« Manipulation », « coups de billard », « roue de secours » : la campagne des municipales se tend à Paris, alors que cinq candidats pourraient se retrouver au second tour

Un sondage, qui ouvre pour la premier fois la voie au maintien de cinq candidats au second tour, avec Sarah Knafo qui atteint les 10 %, pourrait « changer tout » à l’issue du scrutin. La candidate Reconquête devient « un caillou dans la chaussure de Dati », qui ne progresse pas, relève-t-on à gauche, alors que du côté de Pierre-Yves Bournazel, la tension est palpable, un élu Horizon l’accusant de vouloir « faire élire un maire de gauche ». Pour éviter la dispersion, les équipes de Dati et de Grégoire misent sur « le vote utile ».

Le