Assemblée: Sarnez désignée présidente de la commission des Affaires étrangères
Marielle de Sarnez, ex-ministre des Affaires européennes et députée MoDem de Paris, a été désignée jeudi présidente de la...

Assemblée: Sarnez désignée présidente de la commission des Affaires étrangères

Marielle de Sarnez, ex-ministre des Affaires européennes et députée MoDem de Paris, a été désignée jeudi présidente de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marielle de Sarnez, ex-ministre des Affaires européennes et députée MoDem de Paris, a été désignée jeudi présidente de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, a-t-elle annoncé à l'AFP.

Comme elle était seule candidate pour ce poste, il n'y a pas eu de scrutin, a précisé une source parlementaire.

Mme de Sarnez avait renoncé dimanche à être candidate à la présidence du groupe MoDem à l'Assemblée, qui est revenue à Marc Fesneau, mais l'ex-ministre, dont le parti fait l'objet d'une enquête sur l'emploi de ses assistants parlementaires européens, briguait du coup une présidence de commission.

Le MoDem, allié du groupe majoritaire La République en marche, compte 47 députés à l'Assemblée.

La nouvelle présidente de la commission des Affaires étrangères s'est déclarée jeudi "très heureuse" d'avoir trouvé "un accord pour la composition du bureau" de cette commission. Outre les vice-présidents (deux REM, un LR, un UDI membre des "constructifs") et les secrétaires (deux REM, un LR, un Nouvelle Gauche), Mme de Sarnez a précisé qu'il y aurait un chef de file officiel de chaque groupe politique.

Par ailleurs et sans surprise, des candidats REM ont été désignés jeudi: Yael Braun-Pivet à la présidence de la commission des Lois, Roland Lescure aux Affaires économiques, l'ex-candidate au "perchoir" Brigitte Bourguignon aux Affaires sociales, Barbara Pompili au Développement durable, Jean-Jacques Bridey à la Défense, et Bruno Studer aux Affaires culturelles.

L'ex-PS devenu REM Olivier Véran a été choisi, comme attendu, rapporteur général du budget de la Sécurité sociale.

Hors présidence, la répartition des autres postes a suscité quelques remous en commission des Affaires économiques, au lendemain d'une journée de psychodrame sur les postes de questeurs et vice-présidents. "40 Députés En Marche appliquent la consigne de voter en commission économique contre ", a tweeté le député LR Julien Dive, alors que François Ruffin (La France insoumise) a été élu parmi les secrétaires de cette commission.

Après avoir dénoncé un "nouveau dérapage de la majorité à la commission des affaires économiques qui prive d'un poste au bureau ", Daniel Fasquelle (LR) a remercié, toujours sur le réseau social, ses collègues de l'"avoir élu au poste de vice-président" de cette commission.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le