Assemblée, Sénat, déclaration de politique générale, débat parlementaire : l’agenda chargé d’Élisabeth Borne ce mercredi
Élisabeth Borne s’exprime devant les deux chambres du Parlement le mercredi 6 juillet. Public Sénat vous détaille l’agenda de la Première ministre.

Assemblée, Sénat, déclaration de politique générale, débat parlementaire : l’agenda chargé d’Élisabeth Borne ce mercredi

Élisabeth Borne s’exprime devant les deux chambres du Parlement le mercredi 6 juillet. Public Sénat vous détaille l’agenda de la Première ministre.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Mis à jour le

La Première ministre, Élisabeth Borne, dévoile à partir de 15 heures, sa première déclaration de politique générale, sa feuille de route pour le pays. A la même heure, le numéro deux du gouvernement, le ministre de l’économie et des finances, Bruno Le Maire lira le même texte au Sénat. Comme annoncé par le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, à l’issue du conseil des ministres le 16 juillet, la Première ministre ne sollicitera pas la confiance des parlementaires. Quelques minutes avant la déclaration de la cheffe du gouvernement, la Nupes a annoncé le dépôt d’une motion de censure ce mercredi à 14h30.

La déclaration de politique de politique générale d’Élisabeth Borne, sera suivie d’un débat au cours duquel les oppositions répondront à la cheffe du gouvernement. Le groupe Renaissance sera le premier à s’exprimer par la voix de sa présidente Aurore Berger, suivi de Marine Le Pen pour le Rassemblement national, de Mathilde Panot pour la France Insoumise, Olivier Marleix pour les Républicains, Jean-Paul Mattei pour le MoDem, Boris Vallaud pour les Socialistes et Laurent Marcangeli pour Horizons. Les députés André Chassaigne (Gauche démocrate et républicaine), Bertrand Pancher (Libertés, Indépendants, Outre-Mer et Territoires), Alexandre Loubet (RN), Julien Bayou (EELV) et Nicolas Dupont-Aignan prendront la parole.

Élisabeth Borne, au Sénat à 21 heures pour une nouvelle déclaration de politique générale

La déclaration de politique générale, sans vote de confiance, aura été légèrement remaniée pour s’adapter aux sensibilités de la Haute chambre.

Un débat aura également lieu dans l’hémicycle du Sénat, pendant près d’une heure et demie. Le sénateur de Vendée, Bruno Retailleau, président du groupe LR sera le premier à répondre au discours de la Première ministre, suivi de Patrick Kanner pour le groupe Socialiste, Ecologiste et Républicain (SER), Hervé Marseille pour l’Union Centriste (UC), François Patriat pour le Rassemblement des démocrates, progressistes et indépendants (RDPI), Éliane Assassi pour le Groupe Communiste, Républicain, Citoyen et Ecologiste (CRCE), Jean-Claude Requier pour le groupe RDSE, Claude Malhuret du groupe Les Indépendants, Guillaume Gontard pour le Groupe Ecologiste, Solidarité et Territoires (GEST) et Stéphane Ravier, sénateur non inscrit clôturera le débat.

Un discours que vous pourrez suivre en direct sur Public Sénat à partir de 20h30.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Présidentielle : Raphaël Glucksmann, vainqueur de la primaire du PS, désormais face à la difficile question du rassemblement à gauche

Avec plus de 66% des suffrages, Raphaël Glucksmann s’offre une victoire suffisamment large pour enclencher une dynamique de rassemblement au sein du PS, où sa candidature était loin de faire l’unanimité. En revanche, rassembler au-delà du pôle social-démocrate risque de s’avérer plus compliqué pour le fondateur de Place Publique.

Le

RG
4min

Politique

« Ce soir, la bataille de France commence » : après sa victoire à la primaire de la gauche, Raphaël Glucksmann assure que « rien » ne le « fera lâcher »

Après sa victoire écrasante à la primaire de la gauche sociale-démocrate, Raphaël Glucksmann « mesure l’immense responsabilité que cela représente ». « Je suis aujourd’hui le candidat du Parti socialiste », soutient le leader de Place Publique, qui veut aussi être « le candidat de la rupture avec l’hégémonie de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche française » et « le candidat qui pourra battre l’extrême droite ».

Le