Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI
Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...

Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe Vigier, ex-chef de file des députés UDI, a souhaité mardi la création d'un groupe "beaucoup plus large" que les seuls centristes de son parti, disant ne fermer "aucune porte à personne" mais prévenant qu'il s'abstiendrait sur le vote de confiance.

"Nous sommes tout à fait en capacité de créer un groupe. Mais je souhaite qu'on fasse quelque chose de beaucoup plus large (...) je ne ferme aucune porte à personne", a déclaré sur LCP ce député d'Eure-et-Loir, assurant qu'"on n'est pas dans le bricolage, pas uniquement dans des conciliabules de couloirs".

Laissant percer de l'agacement sur la volonté de certains députés LR tels Thierry Solère de constituer un groupe des "constructifs", M. Vigier a lâché que "ce n'est pas les +constructifs+ qui vont nous expliquer qu'on va aller autour d'eux".

"On ne rejoindra personne" mais "on peut se retrouver" avec "ceux qui découvrent l'intelligence, l'audace de la construction", a-t-il glissé, soulignant que son groupe avait été "dans une opposition constructive les cinq dernières années".

Pour ce responsable centriste, "si on peut tous se retrouver, pourquoi pas", mais "il ne peut pas y avoir le dogme de voter la confiance, moi je ne voterai pas la confiance, je m'abstiendrai sur la confiance".

"Nous voterons tout ce qui ira dans le bon sens", dont les ordonnances pour une nouvelle réforme du code du travail -"c'est ce que nous demandions lorsque nous soutenions Alain Juppé"- a résumé M. Vigier, "en revanche on s'opposera à tout ce qui affaiblirait la France ou fragiliserait nos compatriotes", comme la hausse de la CSG, ou la baisse de dotations aux collectivités via la taxe d'habitation.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Assemblée: Vigier pour un groupe « beaucoup plus large » que les seuls députés UDI
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le

Elysee Palace : Emmanuel Macron welcomes European Council President Antonio Costa
3min

Politique

Les sénateurs communistes veulent réduire les pouvoirs du Président de la République

Mercredi 25 février, les communistes du Sénat défendront une proposition de loi constitutionnelle visant à « restreindre certaines prérogatives du Président de la République ». Il s’agit de retirer des prérogatives du chef de l’Etat et de les transférer au Premier ministre, comme le pouvoir de dissolution ou encore la présidence du Conseil des ministres.

Le