Assistants parlementaires FN: « aucune décision judiciaire », dénonce Philippot
Florian Philippot, député européen FN, a dénoncé jeudi l'absence de "décision judiciaire" pour justifier le déclenchement par le...

Assistants parlementaires FN: « aucune décision judiciaire », dénonce Philippot

Florian Philippot, député européen FN, a dénoncé jeudi l'absence de "décision judiciaire" pour justifier le déclenchement par le...
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Florian Philippot, député européen FN, a dénoncé jeudi l'absence de "décision judiciaire" pour justifier le déclenchement par le Parlement européen de retenues sur le salaire de Marine Le Pen pour recouvrer des sommes liées à l'emploi d'une assistante parlementaire jugées indues.

"Il n'y a aucune décision judiciaire (pour demander le remboursement des sommes perçues), c'est la volonté de nos adversaires politiques au Parlement européen", a déclaré le vice-président du parti d'extrême droite sur Radio Classique.

"C'est la volonté de M. (Martin) Schulz", président du parlement européen jusqu'en janvier. "Nous sommes jugés par nos adversaires politiques et non par la justice", a-t-il ajouté.

Le Parlement européen va déclencher à partir de la mi-février les retenues sur le salaire de Marine Le Pen, après le rejet par la candidate du Front national à la présidentielle de la demande de recouvrement portant sur environ 298.400 euros, a-t-on appris mercredi de source parlementaire à Bruxelles.

Le Parlement européen, qui s'appuie sur une enquête de l'Olaf, l'organisme antifraude de l'UE, considère que le salaire de Catherine Griset, embauchée comme assistante parlementaire pour le mandat européen de Mme Le Pen entre 2010 et 2016, n'était pas justifiée car elle aurait travaillé uniquement pour le Front national (extrême droite) en France.

"On a dit aux électeurs +nous, on ira défendre la souveraineté de la France, l'intérêt de la France dans tous domaines et donc Martin Schulz, socialiste allemand nous dit +Puisque vous êtes souverainistes, et patriotes eh bien vous serez nos ennemis et nous allons vous combattre par tous les moyens+, et je ne trouve pas ça démocratique", a encore plaidé M. Philippot, qui assure que son parti a "parfaitement respecté" la loi.

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