Attaque de Strasbourg : « L’angoisse est là » selon Jacques Bigot
Au micro de « Sénat 360 », Jacques Bigot sénateur (PS) du Bas-Rhin raconte quelle est la situation à Strasbourg, après l’attaque terroriste de mardi soir.

Attaque de Strasbourg : « L’angoisse est là » selon Jacques Bigot

Au micro de « Sénat 360 », Jacques Bigot sénateur (PS) du Bas-Rhin raconte quelle est la situation à Strasbourg, après l’attaque terroriste de mardi soir.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Il revient de Strasbourg ce matin même. Le sénateur (PS) Jacques Bigot raconte, au micro de Public Sénat, l’ambiance qui règne dans la ville, après l’attaque terroriste de mardi soir :

« La ville est quasi déserte (…) L’angoisse est là. L’assassin n’a pas été retrouvé. Donc, une menace pèse toujours. En plus il y a des messages qui circulent (…) de fausses informations. Donc il y a une forme de panique qui s’installe (…) Nous sommes dans l’attente de pouvoir rouvrir le marché de Noël. »

Interrogé également sur le désaccord concernant la création d’un parquet national antiterroriste entre les sénateurs (contre) et les députés (pour), le sénateur socialiste répond : « On n’a pas compris quel était l’intérêt. On n’est pas contre fondamentalement. Mais aujourd’hui, on a un parquet antiterroriste qui fonctionne, pourquoi faut-il inventer autre chose ? »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

Taxi de Cannes le carburant a plus de 2 euros le litre
7min

Politique

Prix du carburant : avec les aides ciblés, le gouvernement acte la fin du quoi qu’il en coûte

Le plan d’aides aux entreprises de 70 millions pour face à la hausse des prix des carburants, annoncé par le gouvernement vendredi ne satisfait ni les agriculteurs, ni les transporteurs, ni les pêcheurs concernés. 5 ans après le quoi qu’il en coûte de la crise Covid et trois ans après le bouclier tarifaire de la guerre en Ukraine, le gouvernement a-t-il les moyens de faire autrement qu’avoir recours à des aides ciblées ?

Le