Quelques heures après un nouvel attentat au couteau qui a fait trois morts et plusieurs blessés en plein cœur de Nice, l’ancien président de la République, François Hollande a rappelé au micro de Public Sénat que « la France était « en guerre contre le terrorisme islamiste », et ce depuis plusieurs années.
François Hollande évoque « un acte atroce » commis dans une église « avec toujours cette volonté de frapper l’opinion en égorgeant une personne, en décapitant ».
« À chaque attentat, c’est toujours les mêmes polémiques. Il faut cesser les polémiques » demande François Hollande qui sait que « la menace continuera de planer sur nous encore pendant des années ». « Il faut que nous soyons tous conscients que nous sommes dans une guerre longue qu’il faut gagner et que nous gagnerons à la fin » (…) Comment mieux nous armer si ce n’est par la démocratie ? (…) Ne jamais céder, ne jamais entamer nos libertés parce que ce qui est en cause c’est précisément la France pays des libertés, liberté de conscience. On ne peut pas accepter que ce soit une église qui soit touchée. On voit ce que certains veulent faire : une guerre des religions. Nous devons assurer cette cohésion nationale pour le respect de la France ».
L’ancien chef d’État estime également que « nous devons vivre avec la peur. Mais nous devons vaincre cette peur »
Rassemblés à Blois pour leurs universités d’été, les socialistes s’apprêtent à départager les candidats pour trouver leur champion à l’élection présidentielle. Alors que l’eurodéputé Place publique Raphaël Glucksmann est favori sur le papier, le scrutin est encore ouvert. Le premier secrétaire socialiste Olivier Faure, qui devrait se déclarer candidat en septembre, pourrait surprendre.
Sébastien Lecornu a réaffirmé ne pas être « candidat à la présidentielle » et ne pas se « mêler » de la campagne pour l'élection du printemps prochain, dans un entretien publié ce samedi 29 août par Le Parisien.
Réunis à Blois pour leur rentrée, les socialistes ont organisé leur programme habituel sur deux jours de tables rondes et de débats. Evénements parasités par les nombreux points presse et happenings médiatiques des candidats à la primaire ou à la présidentielle, avec en tête François Hollande et Raphaël Glucksmann.
Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».