Attentat de Trèbes : l’hommage du Sénat aux victimes
Lors des questions d’actualité, ce mercredi, le Sénat a rendu hommage aux victimes de l’attentat de Trèbes perpétré vendredi. « Les conditions du sacrifice » du colonel Beltrame, « officier mort en héros » « doivent rester dans nos mémoires » a déclaré Gérard Larcher.

Attentat de Trèbes : l’hommage du Sénat aux victimes

Lors des questions d’actualité, ce mercredi, le Sénat a rendu hommage aux victimes de l’attentat de Trèbes perpétré vendredi. « Les conditions du sacrifice » du colonel Beltrame, « officier mort en héros » « doivent rester dans nos mémoires » a déclaré Gérard Larcher.
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« J’adresse au nom du Sénat tout entier mes pensées, mes condoléances, aux familles des quatre disparus. Ils s’appelaient Jean Mazières, Christian Medves, Hervé Sosna et Arnaud Beltrame ». C’est par ces mots que le président du Sénat, Gérard Larcher a commencé la séance des questions d’actualité au gouvernement avant d’adresser son soutien aux blessés de l’attentat de Trèbes ».

« Les conditions du sacrifice du colonel Beltrame ont suscité une vague d’émotion dans tout le pays (…) cet officier mort en héros en se livrant au terroriste en échange de la vie d’une femme. Cet acte de courage, d’abnégation, de fidélité à son serment, doit rester dans nos mémoires ». « Le tombeau des héros est le cœur des vivants écrivait André Malraux »  a appuyé Gérard Larcher, la veille de l’hommage national à Arnaud Beltrame.

Avant la minute de silence qui a eu lieu dans l’hémicycle, le Premier ministre, Édouard Philippe a lui aussi pris la parole. « À l’occasion de ces attaques, les forces de sécurité, l’ensemble des services de l’État, les élus locaux, l’ensemble de la Nation a montré son  vrai visage. Et ce visage s’est incarné en la personne du colonel, Arnaud Beltrame » .

 

 

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Pas d’union à gauche Lors du débat organisé Public Sénat, France Télévisions ICI Occitanie et la radio ICI Hérault organisaient, les protagonistes ont rappelé leur position. « Je constate que depuis que j’ai l’honneur d’être maire de Montpellier, LFI pilonne l’ensemble des mesures que nous portons et met plus d’énergie dans la critique de l’action d’un maire de gauche que contre l’extrême droite », a justifié Michaël Delafosse qui précise, néanmoins, n’avoir eu qu’un adversaire lors de cette campagne : c’est l’extrême droite. Nathalie Oziol a estimé que l’absence de l’extrême droite au second tour à Montpellier, c’était grâce à la France Insoumise. Dans cette configuration, l’union de la gauche n’était pas nécessaire car le choix des électeurs, selon elle, résidait entre le « système socialiste en place » et les Insoumis. 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