Au PS, les représentants du personnel réclament un meilleur plan social
Les représentants du personnel du PS réclament un meilleur plan social, alors que le parti doit licencier une soixantaine de...

Au PS, les représentants du personnel réclament un meilleur plan social

Les représentants du personnel du PS réclament un meilleur plan social, alors que le parti doit licencier une soixantaine de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les représentants du personnel du PS réclament un meilleur plan social, alors que le parti doit licencier une soixantaine de personnes, qui toucheraient une prime extra-légale de 5.000 euros et ne bénéficieraient pas des moyens de la vente du siège rue de Solférino.

"La direction politique actuelle ne respecte par la promesse de l'ancien premier secrétaire: elle a affirmé (...) que la vente des locaux ne financerait aucunement et n’aurait aucun impact sur le PSE", déplorent-ils lundi dans un communiqué.

Le comité d'entreprise "ne signera un accord qu’à la condition que ses demandes soient prises en compte", avertissent les membres du comité d'entreprise, du comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) ainsi que les délégués du personnel.

L’enveloppe totale allouée au plan social annoncé mi-octobre, de 3 millions d’euros, "se décompose essentiellement entre les indemnités légales de licenciement et les mesures d’accompagnement" qui ne seront pas forcément utilisées, soulignent-ils aussi.

Concernant la prime extra-légale, "nerf de la guerre d’un plan social" selon eux, elle a été fixée par la direction à 5.000 euros par personne, "pour un total de 300.000 euros, soit 10% du montant affiché du plan". Or, en France, l'indemnité extra-légale moyenne s'établissait en 2013 à 27.000 euros, relèvent ces représentants du personnel.

Le trésorier du parti avait indiqué mi-octobre que le PS envisageait de conserver "un peu moins d'une quarantaine" de permanents sur la centaine employée rue de Solférino, ce qui aura pour conséquence une "soixantaine" de "départs contraints", du fait de la débâcle électorale des législatives. Il devrait y avoir finalement 67 départs.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le