Aubry gratifiée d’un bon bilan local
Une nette majorité des Lillois (58% contre 40%) se dit satisfaite de Martine Aubry comme maire de la ville, mais ceux qui votent...

Aubry gratifiée d’un bon bilan local

Une nette majorité des Lillois (58% contre 40%) se dit satisfaite de Martine Aubry comme maire de la ville, mais ceux qui votent...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Une nette majorité des Lillois (58% contre 40%) se dit satisfaite de Martine Aubry comme maire de la ville, mais ceux qui votent se partagent à parts égales entre ceux qui souhaitent sa victoire aux municipales en 2020 (47%) et ceux qui souhaitent sa défaite (46%), selon un sondage Ifop pour La Voix du Nord publié samedi.

75% des Lillois jugent "excellent" ou "bon" le travail de la municipalité de Lille (72% en 2006), alors que 24% le trouvent "médiocre" ou "mauvais". 75% estiment la socialiste Martine Aubry "compétente" (65% en 2006), 64% "efficace (+ 12 points), 53% "à l'écoute" (+ 3). La circulation (66% d'avis négatifs) et le niveau des impôts (60% d'avis défavorables) sont toutefois considérés comme deux points noirs.

Ces résultats traduisent dans l'ensemble "un bilan assez remarquable" et "une équation personnelle renforcée", a commenté pour l'AFP Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'Ifop.

En revanche, seuls 34% souhaitent que Martine Aubry, maire depuis 2001, se représente au prochain scrutin, 59% souhaitant qu'elle laisse sa place à une autre personnalité (7% ne se prononcent pas). N'ont toutefois répondu à cette question que 76% de l'échantillon, les autres sondés n'étant pas inscrits sur les listes électorales.

L'enquête a été menée par téléphone du 4 au 8 novembre 2017 auprès d'un échantillon de 706 personnes, représentatif de la population de la commune de Lille âgée de 18 ans et plus. Sous-échantillon de 76% pour le souhait de victoire et le désir d'une nouvelle candidature.

La représentativité de l'échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par quartier.

Marge d'erreur de 3 points pour un résultat de 20 ou 80%, de 3,7 points pour un résultat de 40 ou 60%.

Partager cet article

Dans la même thématique

Sophia Chikirou and Jean Luc Melenchon in a meeting for the municipal elections at Mutualite in Paris
6min

Politique

« L'arbitre de la compétition » : aux municipales, LFI veut se rendre indispensable à gauche malgré son isolement

Avec ses centaines de listes indépendantes, La France insoumise (LFI) veut passer un cap à l’échelon local et assume de faire du scrutin des 15 et 22 mars le « premier tour » de l'élection présidentielle. De quoi espérer remporter plusieurs municipalités de banlieue et se mêler à la bataille du second tour dans les grandes villes, où socialistes et écologistes ne pourront se passer des voix insoumises pour l’emporter.

Le

Paris: PY Bournazel reunion publique campagne municipale Paris
7min

Politique

Municipales : faute d’implantation locale, Renaissance contraint de faire profil bas

La formation de Gabriel Attal a fait le choix d’une campagne a minima pour les élections municipales, avec 360 listes menées sur son nom. Faute d’implantation locale, Renaissance a surtout choisi de former des coalitions avec ses partenaires du centre et de droite pour augmenter le nombre de ses conseillers municipaux. Enjamber les municipales pour mieux lancer la campagne présidentielle, c’est le pari de l’ancien Premier ministre.

Le

Marseille: Marine Le Pen and Franck Allisio at the end of their meeting for the municipal elections
9min

Politique

Municipales 2026 : le Rassemblement national joue sa carte présidentielle

Le parti à la flamme va devoir montrer qu'il est bien implanté localement et qu'il n'a pas perdu sa dynamique avant la présidentielle de 2027. Dans ce cadre, les enjeux des élections municipales jouent un rôle décisif, car actuellement peu ancré localement, chaque mairie gagnée devient pour le Rassemblement national un marchepied stratégique pour le national.

Le