Audition Benalla : Jean-Pierre Sueur rappelle le rôle exact de la commission d’enquête
Jean-Pierre Sueur, le co-rapporteur de  la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, rappelle le rôle exact de cette commission d’enquête, alors qu’elle est sujette à de fortes critiques de la part de l’exécutif, ou de sénateurs LREM, à la veille de l’audition d’Alexandre Benalla.

Audition Benalla : Jean-Pierre Sueur rappelle le rôle exact de la commission d’enquête

Jean-Pierre Sueur, le co-rapporteur de  la commission d’enquête sur l’affaire Benalla, rappelle le rôle exact de cette commission d’enquête, alors qu’elle est sujette à de fortes critiques de la part de l’exécutif, ou de sénateurs LREM, à la veille de l’audition d’Alexandre Benalla.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La tension reste palpable entre l’exécutif et le Sénat, alors que demain la commission d’enquête du Sénat va auditionner Alexandre Benalla.

Au sein même de la Haute Assemblée, des voix se font entendre, critiquant la commission d’enquête. François Patriat, président du groupe LREM au Sénat, a même expliqué qu’il y avait une volonté de surmédiatiser l’affaire Benalla, pour atteindre directement le président de la République. « Il est excessif » balaye Jean-Pierre Sueur, le co-rapporteur de  la commission d’enquête et sénateur (PS) du Loiret. « Cette commission d’enquête n’a aucun pouvoir (…) à l’égard du chef de l’État. Nous faisons notre travail et il n’y a pas de politique dans notre travail (…) Philippe Bas, Muriel Jourda et moi-même, nous appartenons à des formations politiques différentes. Mais nous avons décidé d’être unis, cohérents (…) Parce que nous recherchons la vérité, quels sont les dysfonctionnements qui ont eu lieu au cœur de l’État à tous les niveaux et comment y remédier. Nous n’allons pas délivrer des sanctions (…) »

« Nous cherchons la vérité et nous cherchons à ce que l’État, la République et les pouvoirs publics, fonctionnent au mieux. C’est notre mission » appuie-t-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le