Audition Benalla : un huis clos ne serait « pas raisonnable ou acceptable » pour Philippe Dominati
Au micro de « Sénat 360 », Philippe Dominati, sénateur (LR) de Paris, estime qu’un huis clos de l’audition d’Alexandre Benalla ne serait « pas raisonnable ou acceptable ».

Audition Benalla : un huis clos ne serait « pas raisonnable ou acceptable » pour Philippe Dominati

Au micro de « Sénat 360 », Philippe Dominati, sénateur (LR) de Paris, estime qu’un huis clos de l’audition d’Alexandre Benalla ne serait « pas raisonnable ou acceptable ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que l’avocat d’Alexandre Benalla a expliqué vouloir possiblement faire une demande de huis clos pour l’audition de son client mercredi prochain, le sénateur (LR) de Paris, Philippe Dominati déclare : « Cela ne me semble pas raisonnable ou acceptable. On ne voit pas ce qui pourrait justifier le huis clos dans cette circonstance-là. »

Et d’ajouter, concernant cette possible demande : « C’est un réflexe naturel. Lorsqu’il y avait la commission d’enquête sur la fraude fiscale, c’est arrivé presque régulièrement que la personne auditionnée, sur le conseil de son avocat demande le huis clos. Généralement, on ne l’obtient pas » .

À deux jours de l’audition d’Alexandre Benalla, des tensions se font jour au sein de la chambre haute. Des sénateurs LREM, dont son président de groupe François Patriat, ont annoncé vouloir boycotter cette audition. Philippe Dominati est surpris par cette annonce : « Qu’est-ce qu’ils ont à cacher ? On se demande dans cette commission d’enquête,  pourquoi d’un seul coup, elle prend autant d’importance. Et  qu’est-ce que la République en marche a à cacher ? (…) C’est troublant. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Questions au Gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Interdiction du voile : en envisageant la piste d'un référendum, Marine Le Pen met la pression sur le Conseil constitutionnel

Mesure phare du programme de Marine Le Pen depuis de nombreuses années, l'interdiction du voile dans l'espace public nourrit quelques divisions au sein du RN. Selon les informations du Monde, la candidate à la présidentielle privilégierait désormais la piste du référendum pour faire passer cette réforme qui, sur le principe, serait contraire à la Constitution. Une voie qui permettrait d'éviter une censure a posteriori du Conseil constitutionnel. Le rôle des Sages serait toutefois déterminant en amont de la consultation des citoyens. Explications

Le

Photo illustration d un titre de voyage pour refugie
6min

Politique

Droit d’asile : un rapport sénatorial alerte sur son coût et son utilisation détournée en « voie d’immigration comme les autres »

Dans un rapport présenté le 9 juillet, la sénatrice LR Marie-Carole Ciuntu chiffre à près de 2 milliards le coût annuel de la politique française de droit d’asile. Dénonçant un dispositif « dévoyé », détourné pour s’installer durablement sur le territoire, elle appelle à mieux suivre les déboutés de l’asile et à réduire de plus de moitié la durée de validité des titres des réfugiés.

Le