« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon fondateur du mouvement Générations, a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés d'Emmanuel Macron, "la même, selon lui, que le ministre de l'intérieur fasciste italien", Matteo Salvini.

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien» selon Benoit Hamon

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon fondateur du mouvement Générations, a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés d'Emmanuel Macron, "la même, selon lui, que le ministre de l'intérieur fasciste italien", Matteo Salvini.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon évoque ensuite les phénomènes climatiques et en profite pour critiquer la politique migratoire d’Emmanuel Macron : « Il a dit cette phrase incroyable : il faut savoir se confronter au réel. Le réel c’est quoi : ce qu’on mange dans nos assiettes et qui rend malade nos gamins (…) Le réel c’est des phénomènes climatiques extrêmes. Ces phénomènes provoqueront des migrations toujours plus nombreuses. On peut imaginer tous les murs et barbelés mais cela n’arrêtera pas la foule de ceux qui viendront chercher de l’air un peu plus frais qu’ils n’en ont que chez eux et sans qu’on ait en plus une politique d’accueil. »

Il compare alors Emmanuel Macron à Matteo Salvini : "Aujourd'hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l'Intérieur fasciste italien (…) Pour les réfugiés et les ONG, entre l’Italie ou la France, rien ne change. Que le port soit italien ou français, quand il est fermé, il est fermé. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
3min

Politique

Déjeuner d’Annie Genevard en présence de Xenia Fedorova : « Symptomatique de la porosité entre une partie de la droite et l’extrême droite », tacle Laurence Rossignol

Suite aux révélations de la présence de la ministre de l’Agriculture à un déjeuner récent de l’Institut de l’Espérance, cercle de réflexion lancé par le milliardaire ultraconservateur, Vincent Bolloré, où figurait parmi les invités, Xenia Fedorova, propagandiste du Kremlin, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol a demandé des explications au gouvernement.

Le