« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon fondateur du mouvement Générations, a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés d'Emmanuel Macron, "la même, selon lui, que le ministre de l'intérieur fasciste italien", Matteo Salvini.

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien» selon Benoit Hamon

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon fondateur du mouvement Générations, a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés d'Emmanuel Macron, "la même, selon lui, que le ministre de l'intérieur fasciste italien", Matteo Salvini.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon évoque ensuite les phénomènes climatiques et en profite pour critiquer la politique migratoire d’Emmanuel Macron : « Il a dit cette phrase incroyable : il faut savoir se confronter au réel. Le réel c’est quoi : ce qu’on mange dans nos assiettes et qui rend malade nos gamins (…) Le réel c’est des phénomènes climatiques extrêmes. Ces phénomènes provoqueront des migrations toujours plus nombreuses. On peut imaginer tous les murs et barbelés mais cela n’arrêtera pas la foule de ceux qui viendront chercher de l’air un peu plus frais qu’ils n’en ont que chez eux et sans qu’on ait en plus une politique d’accueil. »

Il compare alors Emmanuel Macron à Matteo Salvini : "Aujourd'hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l'Intérieur fasciste italien (…) Pour les réfugiés et les ONG, entre l’Italie ou la France, rien ne change. Que le port soit italien ou français, quand il est fermé, il est fermé. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris Caf Nationale inauguration
8min

Politique

Politique familiale, allocations, crèches : que proposent les candidats à la présidentielle ?

Alors qu’Edouard Philippe met sur la table la création d’une allocation familiale unique de 350 euros, Gabriel Attal se penche sur les familles monoparentales, quand Bruno Retailleau propose un revenu familial de 240 euros par mois dès le premier enfant, et Marine Le Pen la préférence nationale pour les familles françaises candidate à un HLM. L’écologiste Marine Tondelier propose elle un congé d’allaitement choisi et indemnisé. Revue de détails.

Le

Paris : Socialist Party Primary Debate Ahead of France’s 2027 Presidential Election
6min

Politique

Le vote du premier tour de la primaire du PS perturbé par une cyberattaque

Alors que quelque 140 000 électeurs sont invités à exprimer leur préférence pour le premier tour de la primaire organisée à gauche, les opérations de vote sont perturbées depuis l’ouverture du scrutin ce vendredi matin. Les organisateurs font état d’une cyberattaque visant à saturer la plateforme de connexion. Les trois partis à l’origine de cette primaire, dont le Parti socialiste et Place publique, ont saisi la justice.

Le

Paris: Marine Le Pen presentation contre budget
5min

Politique

Préférence nationale : la proposition du RN de taxer l’embauche de travailleurs étrangers inquiète les entrepreneurs

Dans le contre-budget du RN présenté cette semaine par Marine Le Pen et Jordan Bardella, figure une mesure passée relativement inaperçue. Elle vise à taxer l’embauche d’un étranger extra-communautaire de 1 000 euros par an. La mesure a suscité un fort rejet de la part des syndicats patronaux qui rappellent au RN le principe de réalité du marché du travail.

Le

France – Manifestation en soutien aux lyceens
5min

Politique

141 lycées fermés ce vendredi : les lycéens continuent de se mobiliser pour dénoncer leurs conditions d’apprentissage

Dix-neuf jours après les premières mobilisations, les lycéens continuent de manifester pour dénoncer le manque de professeurs, la pression liée à Parcoursup ou encore la dégradation du bâti scolaire. Ce vendredi matin, les portes de 141 lycées sont restées fermées en raison des blocus. En début de semaine, entre 400 et 500 établissements étaient concernés par ces fermetures, selon le ministre de l’Education nationale, Edouard Geffray.

Le