« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon fondateur du mouvement Générations, a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés d'Emmanuel Macron, "la même, selon lui, que le ministre de l'intérieur fasciste italien", Matteo Salvini.

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien» selon Benoit Hamon

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, Benoît Hamon fondateur du mouvement Générations, a dénoncé la politique d'accueil des réfugiés d'Emmanuel Macron, "la même, selon lui, que le ministre de l'intérieur fasciste italien", Matteo Salvini.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Benoît Hamon évoque ensuite les phénomènes climatiques et en profite pour critiquer la politique migratoire d’Emmanuel Macron : « Il a dit cette phrase incroyable : il faut savoir se confronter au réel. Le réel c’est quoi : ce qu’on mange dans nos assiettes et qui rend malade nos gamins (…) Le réel c’est des phénomènes climatiques extrêmes. Ces phénomènes provoqueront des migrations toujours plus nombreuses. On peut imaginer tous les murs et barbelés mais cela n’arrêtera pas la foule de ceux qui viendront chercher de l’air un peu plus frais qu’ils n’en ont que chez eux et sans qu’on ait en plus une politique d’accueil. »

Il compare alors Emmanuel Macron à Matteo Salvini : "Aujourd'hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l'Intérieur fasciste italien (…) Pour les réfugiés et les ONG, entre l’Italie ou la France, rien ne change. Que le port soit italien ou français, quand il est fermé, il est fermé. »

Partager cet article

Dans la même thématique

« Aujourd’hui, Emmanuel Macron a la même politique d’accueil que le ministre de l’Intérieur fasciste italien»  selon Benoit Hamon
3min

Politique

L’impatience des sinistrés des incendies de l’été « Il faut accélérer les procédures » de reconstruction

L’été caniculaire a été, à bien des égards, particulièrement violent. Cinquante-trois jours de vagues de chaleur ont entraîné sécheresses, incendies et températures insupportables. Florence Van Overmeire a perdu sa maison lors des terribles incendies qui ont frappé la Gironde. Sur le plateau de Dialogue citoyen, face aux sénateurs, cette habitante de la commune du Porge a accepté de revenir sur cette épreuve et appelle à l’accélération des procédures de reconstruction.

Le

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le