Aulnay-sous-Bois: Hamon condamne les actes « inadmissibles » des policiers
Benoît Hamon a condamné lundi les actes "inadmissibles" des policiers impliqués dans l'interpellation violente, au cours de...

Aulnay-sous-Bois: Hamon condamne les actes « inadmissibles » des policiers

Benoît Hamon a condamné lundi les actes "inadmissibles" des policiers impliqués dans l'interpellation violente, au cours de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Benoît Hamon a condamné lundi les actes "inadmissibles" des policiers impliqués dans l'interpellation violente, au cours de laquelle un jeune homme de 22 ans a été gravement blessé à coups de matraque par quatre policiers.

"Pour des dépositaires de l'autorité publique, commettre des actes comme cela est inadmissible, notamment à l'égard d'un jeune", a déclaré le candidat socialiste à l'élection présidentielle, lors d'un déplacement à Arcueil (Val-de-Marne).

Rappelant le "besoin de rétablir une relation de confiance entre la police et la population", le député des Yvelines a demandé à l’État d'"être encore plus implacable" quand "des citoyens ont subi des violences de la part de policiers".

Si "le gouvernement doit aller vite et faire la lumière sur cette affaire", M. Hamon a cependant appelé à "ne pas confondre le geste de quelques uns avec le travail quotidien de milliers de policiers sur le terrain".

Un peu plus tôt, il avait adressé sur Twitter ses pensées à Théo, le jeune interpellé, et à sa famille, et demandé "une enquête déterminée et transparente".

Gravement blessé au niveau de la zone rectale, le jeune homme, qui a dû être opéré, s'est vu prescrire par un médecin de l'hôpital 60 jours d'incapacité totale de travail (ITT).

Dimanche soir, un policier a été mis en examen pour viol et trois de ses collègues pour violences volontaires en réunion. Les quatre fonctionnaires ont été suspendus de leurs fonctions.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le