Aurélie Filippetti rejoint le mouvement de Benoît Hamon
L'ancienne ministre socialiste Aurélie Filippetti a décidé d'adhérer au mouvement Génération.s de Benoît Hamon, dont elle a été l...

Aurélie Filippetti rejoint le mouvement de Benoît Hamon

L'ancienne ministre socialiste Aurélie Filippetti a décidé d'adhérer au mouvement Génération.s de Benoît Hamon, dont elle a été l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'ancienne ministre socialiste Aurélie Filippetti a décidé d'adhérer au mouvement Génération.s de Benoît Hamon, dont elle a été l'une des porte-parole durant la campagne présidentielle, a-t-elle annoncé jeudi à l'AFP, confirmant une information du Figaro.

L'ex-députée de Moselle ne souhaite s'épancher davantage sur ce qui est "le début d'un processus", a-t-elle expliqué, précisant que "c'est quelque chose de normal, de naturel".

Du côté de Génération.s, on se dit "ravi". "Aurélie Filippetti est quelqu'un qui nous apportera beaucoup, et pas uniquement dans le domaine culturel", a déclaré le député européen Guillaume Balas. Quant à la possibilité que l'ancienne ministre de la Culture occupe des fonctions au sein du mouvement, "on est encore en discussion avec elle", a-t-il affirmé. "Le fait qu'elle soit présente est déjà une force en soi", a renchéri M. Balas.

Mme Filippetti avait été exclue pour 18 mois par le Parti Socialiste en octobre pour avoir soutenu un candidat dissident lors des élections sénatoriales. "Je préfère désormais tourner complètement cette page et quitter définitivement le parti socialiste", avait-elle déclaré en décembre au micro de France Bleu Lorraine-Nord.

L'ancienne membre du gouvernement a toutefois affiché lundi sur sa page Facebook son soutien à Delphine Batho, candidate à la tête du Parti Socialiste.

"J'ai dit ma sympathie pour la démarche de Delphine Batho, je trouve qu'elle est courageuse", a-t-elle précisé à l'AFP. "Je voulais simplement rappeler que Delphine était quelqu'un qui avait un parcours qui lui donne toute légitimité" pour briguer la tête du parti, a-t-elle poursuivi.

Partager cet article

Dans la même thématique

Aurélie Filippetti rejoint le mouvement de Benoît Hamon
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le