Aurore Bergé (LREM) va signaler au procureur les propos incitant à la violence de cadres de LFI
La porte-parole des députés LREM Aurore Bergé a annoncé mercredi qu'elle allait signaler à la justice les propos de cadres de LFI...

Aurore Bergé (LREM) va signaler au procureur les propos incitant à la violence de cadres de LFI

La porte-parole des députés LREM Aurore Bergé a annoncé mercredi qu'elle allait signaler à la justice les propos de cadres de LFI...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La porte-parole des députés LREM Aurore Bergé a annoncé mercredi qu'elle allait signaler à la justice les propos de cadres de LFI incitant à la violence.

"En tant qu'élu de la République, quand on a connaissance de crimes ou de délits, c'est notre devoir, notre responsabilité de les signaler et on a des propos qui aujourd'hui clairement invitent à commettre des délits ou des crimes", a expliqué sur France 2 la députée dont "le domicile a été placé sous protection parce qu'il y a des menaces sur mon domicile privé".

Sans les nommer lors de l'interview, Aurore Bergé dit viser deux "cadres de la France insoumise", "l'un a été candidat aux élections législatives, l'autre sera candidat aux élections européennes", dans la lettre qu'elle va adresser au procureur de la République de Paris.

Ceux-ci, accuse-t-elle, "ont dit clairement qu'ils souhaitaient que la violence se poursuive, qu'ils souhaitaient un climat insurrectionnel, qu'il souhaitaient que nous tremblions, nous élus de la République dans notre chair, qu'ils souhaitaient que nous ayons peur, qu'ils se félicitaient des violences, qu'on ne pouvait pas caractériser de violence le fait d'avoir balancé des pavés, je cite, ou renversé des bagnoles".

"Il y a pire que celui qui menace, que celui qui tabasse, que celui qui intimide, il y a ceux qui arment les esprits pour légitimer ces violences dans notre pays", a dénoncé la députée des Yvelines.

Elle a également critiqué l'attitude de Jean-Luc Mélenchon qui "depuis des mois se félicite et se gargarise de ces violences".

"Quand a-t-il condamné les menaces contre les élus de la République en marche? Quand a-t-il condamné les violences contre les journalistes? Quand a-t-il condamné les violences contre les forces de l'ordre ?", a-t-elle demandé.

Le chef de file de La France insoumise a appelé mardi à la présence de "casques blancs" pour faire "baisser les tensions" des manifestations des "gilets jaunes" et éviter de "faire croire que la violence serait du côté du peuple".

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le