Aurore Bergé répond à Gérard Larcher : « la République exemplaire n’est pas une illusion »
Invitée de Territoires d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la porte-parole de LREM à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé, a réagi aux propos de Gérard Larcher. « Il a envie d’être une voix très forte au sein de sa famille politique. Quoi de mieux que de cogner sur la majorité pour pouvoir le faire » ?

Aurore Bergé répond à Gérard Larcher : « la République exemplaire n’est pas une illusion »

Invitée de Territoires d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, la porte-parole de LREM à l’Assemblée nationale, Aurore Bergé, a réagi aux propos de Gérard Larcher. « Il a envie d’être une voix très forte au sein de sa famille politique. Quoi de mieux que de cogner sur la majorité pour pouvoir le faire » ?
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Lors de sa conférence de presse de rentrée jeudi, le président du Sénat a tenu des propos plutôt offensifs à l’encontre d’Emmanuel Macron considérant notamment que « le nouveau monde » cher au Président « n’était qu’une illusion » (voir notre article).

La députée LREM, Aurore Bergé ancienne membre de LR et élue de la même circonscription (Les Yvelines) que Gérard Larcher, associe ces paroles à la rentrée politique « difficile » des Républicains. « Avec des rentrées multiples qui ont été faites, que ce soit Valérie Pécresse d’un autre côté, Bruno Retailleau de l’autre, Laurent Wauquiez encore, d’un autre côté… Je pense qu’il a envie aussi d’être une voix très forte au sein de sa famille politique. Quoi de mieux que de cogner sur la majorité pour pouvoir le faire » a-t-elle expliqué

Sur le fond, Aurore Bergé, a défendu le bilan de la majorité. « Il n’y a pas d’illusion sur la République exemplaire. La première loi qu’on a votée, c’est la loi sur la confiance dans la vie politique, j’aurais aimé qu’on puisse la voter à l’unanimité. J’aurais aimé que Les Républicains, dont Gérard Larcher fait partie, acceptent de voter la fin des emplois familiaux, la transparence sur les frais de mandats. J’aurais aussi aimé que Les Républicains acceptent de travailler sur la révision constitutionnelle. Parce que la République exemplaire, c’est aussi de ce dire qu’on arrête le cumul des mandats dans le temps qu’on introduit la proportionnelle… Mais tous ces débats-là, ont été empêchés à l’été de manière spectaculaire à l’Assemblée nationale ».

Pour rappel, Gérard Larcher ne s’est pas opposé à la réforme des institutions mais pose plusieurs conditions comme il l’a rappelé hier (voir notre article)

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