Autain (LFI) pour une « convergence » entre « gilets jaunes », écologistes et lycéens
La députée LFI Clémentine Autain veut travailler à une "convergence", selon elle en train de s'établir, entre le mouvement des ...

Autain (LFI) pour une « convergence » entre « gilets jaunes », écologistes et lycéens

La députée LFI Clémentine Autain veut travailler à une "convergence", selon elle en train de s'établir, entre le mouvement des ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La députée LFI Clémentine Autain veut travailler à une "convergence", selon elle en train de s'établir, entre le mouvement des "Gilets jaunes", les participants à la marche pour le climat et le mouvement des lycéens.

"On souhaite travailler à une convergence entre les 'Gilets jaunes', la marche pour le climat, les lycéens. Ce qui m'intéresse et me motive c'est cette convergence qui est en train de s'établir", a-t-elle déclaré samedi matin à l'AFP lors d'un rassemblement devant la gare Saint-Lazare à Paris.

La députée de Seine-Saint-Denis était accompagnée de "Gilets jaunes" de sa circonscription.

"On se rend compte que la tonalité de justice sociale, fiscale, territoriale, prend progressivement le pas sur le rejet pur et simple des taxes et de l'impôt et que la question environnementale n'est pas méprisée", a-t-elle affirmé. "Sur les ronds points, on en parle, mais on veut qu'elle s'accompagne d'une abolition des privilèges et d'une possibilité de vie décente pour le grand nombre. En tout cas nous on pousse dans ce sens-là", a assuré la députée.

"Nous, comme acteurs politiques, on propose une voie qui allie justice sociale et ambition environnementale", "liberté publique et plus de démocratie, alors qu'il pourrait y avoir une issue autoritaire", a-t-elle affirmé.

Clémentine Autain était accompagnée de la sénatrice EELV Esther Benbassa, du député La France insoumise Eric Coquerel (qui a enfilé brièvement un gilet jaune) et d'autres signataires de l'appel pour une "convergence" entre les "gilets jaunes" et la marche pour le climat qui se déroule samedi à Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

Autain (LFI) pour une « convergence » entre « gilets jaunes », écologistes et lycéens
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le

FRA – VOEUX DU CONSEIL CONSTITUTIONNEL
11min

Politique

Marine Le Pen demande la démission de Richard Ferrand : le président du Conseil constitutionnel est-il vraiment sorti de sa réserve ?

Les parlementaires du RN et de l’UDR ont saisi le Conseil constitutionnel pour demander la « démission d'office » de son président, Richard Ferrand. Celui-ci a estimé publiquement que la révision de la Constitution proposée par Marine Le Pen n’était pas faisable. Interrogés par Public Sénat, plusieurs constitutionnalistes considèrent qu’il a pris parti sur une question de droit toujours en suspens depuis plus de soixante ans. D’autres, comme Dominique Rousseau et Benjamin Morel, dénoncent une tentative de déstabilisation de la part de l’extrême droite, contre une institution susceptible de jouer les garde-fous face à l’application du programme du RN.

Le

France, Perpignan, October 13, 2026: High school and university students demonstrate with trade union support
7min

Politique

Vote à 16 ans : la jeunesse doit-elle avoir son mot à dire dans les urnes ?

Comme d’autres avant lui, Jean-Luc Mélenchon veut ouvrir les urnes aux lycéens, alors que les mobilisations de la jeunesse se multiplient. Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier défendent aussi la mesure. Pourtant, malgré des retours réguliers dans le débat présidentiel, le vote à 16 ans reste lettre morte. Plusieurs universitaires analysent les résistances à cette réforme et ses effets possibles sur la participation politique.

Le