Aux côtés de Mélenchon, Mathilde Panot vice-présidente des députés LFI
La députée du Val-de-Marne Mathilde Panot a été élue mardi à l'unanimité vice-présidente des députés LFI lors de la réunion du...

Aux côtés de Mélenchon, Mathilde Panot vice-présidente des députés LFI

La députée du Val-de-Marne Mathilde Panot a été élue mardi à l'unanimité vice-présidente des députés LFI lors de la réunion du...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La députée du Val-de-Marne Mathilde Panot a été élue mardi à l'unanimité vice-présidente des députés LFI lors de la réunion du groupe, une nouvelle fonction aux côtés de leur patron Jean-Luc Mélenchon, a-t-on appris auprès du groupe parlementaire.

M. Mélenchon, plutôt en retrait depuis l'échec de LFI aux européennes, "reste au combat", a assuré à l'AFP l'élue âgée de 30 ans.

Mais, a-t-elle justifié, "on rentre à la mi-mandat et nous voulons être prêts à gouverner" en 2022, d'où cette direction renforcée. "Nous allons continuer à travailler collectivement", a précisé la députée.

Il ne faut pas y voir une mise en retrait de M. Mélenchon, qui "reste président", a confirmé Éric Coquerel.

En outre, "il y a des nouvelles tâches" plaidant pour une vice-présidence: "Il faut faire un travail d'intergroupe avec le nouveau groupe au Parlement européen (la Gauche unitaire européenne, GUE/NGL), et il faut une coordination des députés au vu de la réforme du règlement de l'Assemblée, qui limite amendements et temps de parole" à partir de septembre, a ajouté Mme Panot.

Le groupe LFI, qui comprend 17 députés, avait acté que le vice-président serait une vice-présidente, pour respecter la parité, et elle était seule candidate.

Membre de la commission du Développement durable, Mme Panot est en pointe sur les sujets environnementaux et avait été membre en 2018 de la commission d'enquête sur la sûreté et la sécurité des installations nucléaires.

Elle avait été candidate au "perchoir" de l'Assemblée en septembre 2018, et aussi à plusieurs reprises pour devenir vice-présidente de l'Assemblée, sans succès compte tenu du rapport de forces dans l'hémicycle.

Cette ancienne militante associative avait coordonné les groupes d'appui lors de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Auparavant, elle avait dirigé l'association Voisin Malin, à Grigny dans l'Essonne, qui vise à développer une solidarité de quartier entre les habitants.

Partager cet article

Dans la même thématique

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le

Paris France Protests
9min

Politique

Violences du 17 octobre : pourquoi l’état d’urgence est écarté par le gouvernement ?

Après un week-end marqué par des scènes de chaos et de pillages dans plusieurs villes, l’exécutif exclut pour le moment le recours à l’état d’urgence, préférant la mise en place de « couvre-feux localisés ». De quels moyens dispose l’exécutif pour rétablir l’ordre ? Inventaire de la boîte à outils sécuritaire dont dispose le gouvernement pour rétablir l’ordre.

Le

NORD – RASSEMBLEMENT MAIRIE
3min

Politique

Après les violences du 17 octobre, les maires font front devant leurs mairies

Au lendemain d’une mobilisation contre la vie chère qui a dégénéré en pillages et en assauts contre des hôtels de ville, l’Association des maires de France (AMF) appelle à un rassemblement ce lundi 19 octobre, à partir de midi. Les maires de Paris, Lyon et Marseille seront reçus par Sébastien Lecornu, à leur demande.

Le

France: Emmanuel MACRON Addresses The French People After Violent Protests
6min

Politique

Violences du 17 octobre : Macron exprime sa « colère » et sa « honte » et promet « toute la transparence »

Au lendemain des pillages et des dégradations qui ont frappé plusieurs villes françaises, le chef de l’État a promis de tirer « toutes les leçons » de la journée du 17 octobre. Face aux appels de la droite à décréter l’état d’urgence, il a privilégié le renforcement des mesures de protection et tenté de dissocier les violences des revendications contre la vie chère.

Le