Emmanuel Macron a pris dimanche un bain de foule avec son épouse Brigitte au Palais de l'Elysée, visité par quelque 20.000 curieux pour les Journées du Patrimoine.
"Un selfie, monsieur le président!": Emmanuel Macron a pris la pose avec des dizaines de visiteurs, malgré la pluie qui s'est mise à tomber en fin d'après-midi dans la cour d'honneur de l'Elysée.
Les visiteurs ont patienté jusqu'à huit heures pour pénétrer dans le palais, où les jardins et la plupart des salles étaient ouverts à l'exception des appartements privés et du poste de commandement Jupiter.
L'Elysée a comptabilisé environ 20.000 visiteurs durant le week-end, soit à peu près le même nombre que l'an dernier. La demeure des chefs d'Etat est traditionnellement l'un des lieux les plus visités durant les Journées du Patrimoine.
Parmi les visiteurs, nombreux étaient ceux cherchant à apercevoir ou à saluer Brigitte Macron, mais aussi Nemo, le nouveau labrador du couple, qui est descendu avec le président par l'escalier d'honneur.
Déambulant dans les salons majestueux de l'Elysée, certains ont été surpris de découvrir des fissures et des traces de peinture écaillées. "Il faudrait rénover tout ça, mais peut-être n'ont-ils pas d'argent?", s'est interrogé Jean-Louis Delprat, un quinquagénaire venu du nord de la France.
Séance de selfies pour le président français Emmanuel Macron et son épouse Brigitte, le 17 septembre 2017 à l'Elysée à Paris
POOL/AFP
Un programme de travaux est prévu pour réhabiliter l'ancien hôtel d'Evreux, dont la construction s'est achevée il y a trois siècles, en 1720.
Le Palais du Luxembourg a lui aussi connu une forte affluence pour les Journées du Patrimoine. 13.746 personnes ont ainsi pu découvrir le Sénat de l’intérieur, tandis que 7.254 visiteurs ont pu profiter des serres du jardin du Luxembourg, exceptionnellement ouvertes au public, selon un communiqué du Sénat.
Lors du débat organisé par Public Sénat et TL7, la proposition de vendre le stade Geoffroy Guichard, propriété de la mairie, à l’ASSE a été mise sur la table par le candidat Horizons, Eric Le Jaouen. Les huit candidats sont aussi revenus sur l’affaire Perdriau, qui a vu l’ancien maire condamné à cinq ans de prison dans une affaire de chantage à la sextape.
Alors que le président des LR, Bruno Retailleau, dénonce « les accords de la honte » entre le PS et LFI dans « 62 » communes, il accuse les responsables de gauche d’être « une bande de tartuffes ». En réponse, Pierre Jouvet, numéro 2 du PS, prépare aussi sa carte des accords entre droite et extrême droite et pointe « les listes communes entre LR et RN ». « Bruno Retailleau sert la soupe au RN », ajoute Patrick Kanner, président du groupe PS du Sénat.
Dans un courrier adressé au président du Sénat, Gérard Larcher, Le sénateur LR, Henri Leroy et 15 de ses collègues de la droite et du centre appellent solennellement la chambre haute à mettre en place une commission d’enquête « relative aux implications institutionnelles et aux éventuels dysfonctionnements publics liés à l’affaire Epstein ».
Ce mardi 3 mars à 17 heures, Public Sénat et TL7 organisent un débat entre les huit principaux prétendants à la mairie de Saint-Etienne. Pendant une heure, ils confronteront leurs visions pour la ville stéphanoise. À suivre en direct sur notre antenne et sur publicsenat.fr