Baisse des APL : « On n’avait pas le choix » reconnaît Sylvain Maillard
Sylvain Maillard, député LREM de Paris, revient sur les propos de Julien Denormandie concernant la baisse les APL, que le secrétaire d’Etat a qualifié de mauvaise décision.

Baisse des APL : « On n’avait pas le choix » reconnaît Sylvain Maillard

Sylvain Maillard, député LREM de Paris, revient sur les propos de Julien Denormandie concernant la baisse les APL, que le secrétaire d’Etat a qualifié de mauvaise décision.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Julien Denormandie, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, a reconnu dimanche, sur France 3, que la réduction des APL de cinq euros était une mauvaise décision.

Sylvain Maillard, député LREM de Paris, explique  « On a dit que le coup de rabot, c’était une mauvaise décision. Mais on n’avait pas le choix, c’est à dire qu’on n’avait pas de quoi payer les APL de la fin de l’année. Il faut le savoir, on ne nous a pas laissé une situation extraordinaire ».

« On peut toujours faire un rectificatif budgétaire, certes, mais enfin, on creuse la dette. Donc qu’est-ce qu’on veut ? C’est qu’à un moment, il faut être en face (…) de la réalité des choses (…) Donc évidemment, on a dû assumer une politique qui n’était pas décidée par nous » conclut-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

ELYSEE PRESSE 1© La Famiglia
3min

Politique

« Cap sur l’Élysée » : Public Sénat lance sa série documentaire sur la présidentielle, à voir en avant-première

Public Sénat propose, en ligne dès ce 24 octobre, le premier épisode de « Cap sur l’Élysée », série documentaire inédite qui suivra la campagne présidentielle jusqu’au scrutin. Le premier épisode est disponible en intégralité sur publicsenat.fr, une semaine avant sa diffusion télévisée, le samedi 31 octobre à 21h sur le canal 8 de la TNT.

Le

MANIF FEMINISTE ANTI RASSEMBLEMENT NATIONAL
6min

Politique

Manifestation contre le RN à Orléans : un « aveu de faiblesse » pour la gauche ou un échec de la dédiabolisation de Marine Le Pen ?

20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.

Le