Barcelone: Macron exprime « la solidarité de la France » après « la tragique attaque »
Le président Emmanuel Macron a exprimé jeudi la "solidarité de la France" après l'attaque au camion au centre de Barcelone qui a...

Barcelone: Macron exprime « la solidarité de la France » après « la tragique attaque »

Le président Emmanuel Macron a exprimé jeudi la "solidarité de la France" après l'attaque au camion au centre de Barcelone qui a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le président Emmanuel Macron a exprimé jeudi la "solidarité de la France" après l'attaque au camion au centre de Barcelone qui a fait treize morts et plus de cinquante blessés.

"Toutes mes pensées et la solidarité de la France pour les victimes de la tragique attaque à #Barcelone. Nous restons unis et déterminés", a déclaré le président Macron sur Twitter.

Il a aussi tweeté en espagnol "Solidaridad con . Estamos a su lado" (solidarité avec Barcelone; nous sommes à ses côtés".)

"Solidarité avec le peuple espagnol et soutien aux victimes du terrorisme", a également tweeté le gouvernement.

Le ministre des Affaires Étrangères Jean-Yves Le Drian a annoncé la mise en place d'un numéro d'urgence au consulat général de France à Barcelone (+34 93 270 30 35) ainsi que celle d'une cellule de crise à Paris, joignable au 01 43 17 51 00.

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a "assuré son homologue espagnol, Juan Ignacio Zoido, de l’appui indéfectible de la France dans cette épreuve".

"Cet acte barbare conforte la détermination de la France à tout mettre en œuvre pour lutter contre la menace terroriste dont le niveau n’a jamais été aussi élevé, partout en Europe", affirme-t-il dans un communiqué, présentant ses "condoléances les plus attristées" aux familles des victimes.

Treize personnes sont mortes et plus de 50 ont été blessées, a indiqué le gouvernement catalan, après qu'une camionnette a percuté la foule en plein après-midi sur l'avenue la plus touristique de la capitale de la région espagnole de Catalogne (nord-est).

De nombreux responsables politiques français ont fait part de leur solidarité avec les Barcelonais, dont François de Rugy, président REM de l'Assemblée nationale, Marine Le Pen, présidente du FN, le Parti Socialiste, la maire de Paris Anne Hidalgo, le maire de Nice Christian Estrosi et Manuel Valls, ex-Premier ministre, né à Barcelone.

Partager cet article

Dans la même thématique

France Vivendi Bollore
5min

Politique

Tribune anti-Bolloré :  Maxime Saada, patron de Canal + nie toute « liste noire »

Même si le président du directoire de Canal+ réfute toute « liste noir », il affirme que le groupe tiendra désormais compte de « la considération portée à Canal+ » dans ses choix de financement. Des propos qui ravivent les tensions avec une partie du monde du cinéma, mobilisée contre l’influence de Vincent Bolloré.

Le

Cour d appel et d ‘assises de Lyon
6min

Politique

Le procès « French Bukkake » aux assises : « Le but est de reconnaître toute la dimension criminelle de l’industrie pornographique », se félicite Laurence Rossignol

Le premier grand procès de l’industrie pornographique se tiendra finalement devant les assises et non devant une cour criminelle départementale. Une victoire pour la cinquantaine de victimes de la plateforme French Bukkake. La chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris a retenu le caractère sexiste et raciste des viols, tout comme l’avait relevé le rapport de la mission d’information du Sénat sur les dérives de l’industrie pornographique remis en 2022.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Périscolaire : une liste noire de personnels ayant eu des « comportements inappropriés » est-elle faisable ?

Le projet de loi sur la protection de l’enfance présenté mercredi en Conseil des ministres vise notamment à apporter une réponse aux récentes affaires d’agressions sexuelles dans le périscolaire parisien. Le ministre de l’Éducation a annoncé la création d’une « liste noire » pour les personnels ayant des comportements problématiques sur des enfants, même s’ils n’ont pas été encore condamnés. Mais quelle forme légale peut prendre cette liste ?

Le