Bardella (RN) n’ira pas manifester contre la PMA, Marion Maréchal si
L'eurodéputé et vice-président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella a indiqué mercredi qu'il n'ira pas manifester...

Bardella (RN) n’ira pas manifester contre la PMA, Marion Maréchal si

L'eurodéputé et vice-président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella a indiqué mercredi qu'il n'ira pas manifester...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

L'eurodéputé et vice-président du Rassemblement national (RN) Jordan Bardella a indiqué mercredi qu'il n'ira pas manifester contre l'élargissement de la procréation médicalement assistée, contrairement à l'ancienne députée Front national Marion Maréchal.

"Je n'irai pas manifester car je considère que le débat doit avoir lieu à l'Assemblée nationale", a indiqué M. Bardella sur France Inter en précisant qu'il "ne voterai(t) pas pour la PMA" s'il était député.

S'exprimerait-il donc contre, ou s'abstiendrait-il ? "Nous allons probablement amender le texte et proposer un certain nombre d'amendements", a-t-il répondu, estimant qu'"on ne peut pas voter ce texte pour la PMA".

Mardi sur BFMTV il s'était dit "opposé" au projet de loi, tout en précisant à propos de la manifestation contre la PMA du 6 octobre: "on laisse la liberté à ceux qui souhaitent s'y rendre de s'y rendre".

Si le désir d'enfants de couples homosexuels "peut s'entendre et être parfaitement légitime", "la loi n'est pas un outil qui permet de combler les désirs illimités des uns et des autres", a-t-il justifié mardi.

Marion Maréchal, qui avait manifesté contre le mariage pour tous en 2013, compte, elle, manifester contre la PMA, a-t-elle dit au Figaro, même si elle n'est "pas très optimiste sur le résultat".

La nièce de Marine Le Pen critique "cette injonction stupide à +être moderne+, qui évite à celui qui s'en prévaut de réfléchir", le fait que le désir d'enfants de couples homosexuels "excuse toutes les pratiques et doit être satisfait à tout prix", et des associations LGBT qui "militent d'ores et déjà pour (le) pendant (de la PMA): la légalisation des mères porteuses pour les couples d'hommes".

Pour Jordan Bardella, le rappel la veille par la ministre de la Justice Nicole Belloubet de "l'interdit absolu" de la GPA en France est "un mensonge".

Interrogé pour savoir s'il fallait revenir sur le mariage pour tous, il a dit ne pas le penser "à titre personnel". "Nous verrons en 2022", a-t-il ajouté, tout en notant qu'"une majorité de Français d'après les études d'opinion considèrent que le mariage pour tous est désormais un acquis".

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le