Baroin: ceux qui « se rapprochent » du FN ou de Macron seront « exclus » de LR
François Baroin, qui conduira la campagne des Républicains (LR) pour les élections législatives, a averti mercredi que les élus...

Baroin: ceux qui « se rapprochent » du FN ou de Macron seront « exclus » de LR

François Baroin, qui conduira la campagne des Républicains (LR) pour les élections législatives, a averti mercredi que les élus...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

François Baroin, qui conduira la campagne des Républicains (LR) pour les élections législatives, a averti mercredi que les élus qui "se rapprochent du Front national" pour la présidentielle, tout comme ceux qui "se rapprochent de Macron" avant les législatives, seront exclus du parti.

"La règle va être très claire: tous ceux qui se rapprochent du Front national seront exclus, pour la présidentielle et pour les législatives". "J'ajoute que tous ceux qui se rapprochent de Macron avant les législatives: même tarif", a déclaré M. Baroin sur RTL.

"Nous allons avoir une plateforme gouvernementale, nous allons offrir un projet de redressement et d'alternance sans équivoque, nous allons mener une campagne qui sera au fond la mère des batailles. Emmanuel Macron a gagné la bataille de l'ambiguïté. Il perdra la bataille de la clarté", a poursuivi le sénateur-maire de Troyes.

Les Républicains qui entreraient dans un gouvernement Macron avant les législatives "se mettront de fait en dehors de la famille", a-t-il dit.

Interrogé sur les hypothèses de nomination de Bruno Le Maire, Xavier Bertrand ou Jean-Louis Borloo à Matignon, M. Baroin a répondu: "Ils feront un choix, ils sont libres. Je ne crois pas que ce soit le cas, ni pour l'un, ni pour l'autre, ni pour le troisième. Jean-Louis Borloo, pour parler de lui, appelle officiellement à soutenir les candidats LR-UDI" aux législatives.

"Moi, j'ai vers 20H02, peut-être 20H03, apporté sans interrogation, naturellement, mon soutien à Emmanuel Macron. (...) Tous ces procès, ça ne tient pas la route une seconde. Vous n'avez pas un leader de droite qui souhaite la victoire de l'extrême-droite et de Marine Le Pen", a assuré le sénateur-maire de Troyes, alors que les élus LR se divisent entre ceux qui appellent explicitement à voter pour M. Macron et ceux, dont lui, qui se contentent d'appeler à "voter contre Marine Le Pen".

"Disponible" pour Matignon en cas de victoire de la droite aux législatives, M. Baroin a par ailleurs indiqué, dans un entretien au Point, qu'il ne serait pas candidat à la présidence du parti.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le