Baroin : « Les maires diront ce qu’ils ont sur le cœur »  à Macron
Invité de l’info dans le rétro, François Baroin, auteur d’« une histoire de France par les villes et villages » et président de l’AMF, est revenu sur les relations parfois tendues entre les présidents de la république et les maires, lors des congrès des Maires de France.

Baroin : « Les maires diront ce qu’ils ont sur le cœur » à Macron

Invité de l’info dans le rétro, François Baroin, auteur d’« une histoire de France par les villes et villages » et président de l’AMF, est revenu sur les relations parfois tendues entre les présidents de la république et les maires, lors des congrès des Maires de France.
Public Sénat

Par Pierre Bonte-Joseph

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogé sur l’accueil qui sera réservé à Emmanuel Macron par les maires de France le président de l’AMF prévient « ils diront ce qu’ils auront sur le cœur ». En référence aux débats houleux qui ont eu lieu les années précédentes entre les Présidents de la République et les maires, – comme l'année passée lors de la venue de François Hollande qui s'était fait siffler — et à la question de Fabrice d'Almeida « les mêmes débats, vont-ils occasionner les mêmes problèmes ? » François Baroin répond ,« sûrement, sûrement (…) vous savez, ce n’est pas une salle de militants, ce sont des maires, des gens responsables ».

« vous savez, ce n’est pas une salle de militants, ce sont des maires, des gens responsables ».

Un accueil républicain sur fond de tensions

« Ce que l’on souhaite c’est que l’accueil soit le plus républicain possible. Emmanuel Macron est un jeune président et tout juste en fonction et au fond il va en quelque sorte entendre le message de sept ans de politique continue et disons les choses, de tout gouvernement confondu, gauche comme droite. Aussi bien Nicolas Sarkozy que François Hollande ont procédé à un gel et à une réduction des dotations qui ont créé aujourd’hui cette tension. Il appartient au Président Emmanuel Macron d’offrir des perspectives et d’écrire l’histoire partagée pour les cinq ans qui viennent ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Baroin : « Les maires diront ce qu’ils ont sur le cœur »  à Macron
5min

Politique

Choose France 2026 : « Choisir la France », un pari gagnant pour les investisseurs étrangers selon Roland Lescure, ministre de l’Économie

Malgré les tensions géopolitiques, le ralentissement économique mondial et l’approche de la fin du second quinquennat d’Emmanuel Macron, l’édition 2026 du sommet Choose France bat tous les records. Avec 93 milliards d’euros de nouveaux investissements annoncés, le gouvernement voit dans cette neuvième édition la confirmation de l’attractivité retrouvée du territoire français. Au micro de Public Sénat, le ministre de l’économie Roland Lescure a défendu le bilan d’une politique menée depuis près d’une décennie pour faire de la France une terre d’accueil privilégiée des capitaux étrangers.

Le

Baroin : « Les maires diront ce qu’ils ont sur le cœur »  à Macron
3min

Politique

Loi de programmation militaire : la droite sénatoriale a voulu « acter un désaccord profond avec le gouvernement », justifie Cédric Perrin

Au lendemain d’une séance rocambolesque, où la droite sénatoriale a échoué à faire porter l’effort supplémentaire à 50 milliards d’euros dans la loi de programmation militaire, pour finalement s’opposer aussi à la hausse de 36 milliards d’euros, prévue dans le texte initial, le président de la commission de la défense, Cédric Perrin a justifié la position de son groupe devant la presse.

Le

Baroin : « Les maires diront ce qu’ils ont sur le cœur »  à Macron
3min

Politique

Déjeuner d’Annie Genevard en présence de Xenia Fedorova : « Symptomatique de la porosité entre une partie de la droite et l’extrême droite », tacle Laurence Rossignol

Suite aux révélations de la présence de la ministre de l’Agriculture à un déjeuner récent de l’Institut de l’Espérance, cercle de réflexion lancé par le milliardaire ultraconservateur, Vincent Bolloré, où figurait parmi les invités, Xenia Fedorova, propagandiste du Kremlin, la sénatrice socialiste, Laurence Rossignol a demandé des explications au gouvernement.

Le