Baroin: « personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays »
"Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a affirmé lundi le sénateur-maire (les Républicains) de Troyes...

Baroin: « personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays »

"Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a affirmé lundi le sénateur-maire (les Républicains) de Troyes...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a affirmé lundi le sénateur-maire (les Républicains) de Troyes François Baroin, au lendemain de l'élimination historique de François Fillon au premier tour de l'élection présidentielle.

"L'immense majorité de la famille gaulliste a toujours été un adversaire déterminé du Front national, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus, nous ne voulons pas de Marine Le Pen à la tête du pays". "Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a déclaré M. Baroin sur Europe 1.

"Il y a six mois on disait que celui qui allait gagner la primaire de la droite allait être président de la République". "Si on s'interroge sur les erreurs commises, il faut s'interroger lourdement sur l'organisation de la primaire, sur la difficulté que nous avons eu à définir un projet de rassemblement", a par ailleurs estimé M. Baroin, interrogé sur l'absence de la droite du second tour, une première sous la Ve République.

"La baisse de François Fillon n'a pas démarré uniquement avec les affaires" mais "au lendemain de la primaire avec des problématiques autour de la Sécurité sociale, autour de l'importance du programme de suppression de postes de fonctionnaires", a jugé M. Baroin.

François Fillon "a été investi par un bloc électoral de 4,5 millions d'électeurs, il avait une légitimité forte, aucune circonstance ne permettait d'imaginer un candidat de substitution", a-t-il dit.

Les Républicains sont "prêts à gouverner" en cas de majorité aux élections législatives, a assuré celui qui était pressenti comme premier ministre de M. Fillon en cas de victoire. M. Baroin a par ailleurs exclu d'intégrer un éventuel gouvernement Macron après les législatives.

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Michel Debré et La Réunion, dérives d’une ambition républicaine » d’Alice Cohen
4min

Politique

Les « docus de l’été » : L’histoire oubliée de l’île de La Réunion

C’est un chapitre méconnu de l’histoire de France : la politique menée par Michel Debré à La Réunion entre 1963 et 1988. Pendant vingt-cinq ans, l’ancien Premier ministre du général de Gaulle mettra tout en œuvre pour contenir les velléités autonomistes qui traversent l’île, notamment celles portées par les communistes réunionnais. Traumatisé par l’indépendance de l’Algérie, inquiet de la montée des mouvements anticoloniaux et frappé par la misère qui touche alors une grande partie de la population, il engage une politique volontariste de modernisation fondée sur de grands travaux, des investissements massifs mais aussi des mesures beaucoup plus contestées, comme le transfert de milliers de mineurs vers la métropole. Cette période complexe et controversée de l’histoire réunionnaise est au cœur du documentaire d’Alice Cohen, "Michel Debré et La Réunion", dérives d’une ambition républicaine à voir cet été sur Public Sénat.

Le

Gare SNCF Toulouse MATABIAU
7min

Politique

« Rien n’a été prévu » : un rapport du Sénat dresse un bilan sévère sur l’ouverture du réseau ferroviaire à la concurrence

Cinq après l’ouverture du ferroviaire à la concurrence, un rapport sénatorial salue l’efficacité budgétaire de la réforme, mais regrette l’impréparation de l’Etat face aux bouleversements engendrés par la fin du monopole de la SNCF. L’éclatement du réseau et le sous-financement des lignes moins rentables préoccupent particulièrement les sénateurs.

Le