Baroin: « personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays »
"Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a affirmé lundi le sénateur-maire (les Républicains) de Troyes...

Baroin: « personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays »

"Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a affirmé lundi le sénateur-maire (les Républicains) de Troyes...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a affirmé lundi le sénateur-maire (les Républicains) de Troyes François Baroin, au lendemain de l'élimination historique de François Fillon au premier tour de l'élection présidentielle.

"L'immense majorité de la famille gaulliste a toujours été un adversaire déterminé du Front national, il n'y a aucune ambiguïté là-dessus, nous ne voulons pas de Marine Le Pen à la tête du pays". "Personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays", a déclaré M. Baroin sur Europe 1.

"Il y a six mois on disait que celui qui allait gagner la primaire de la droite allait être président de la République". "Si on s'interroge sur les erreurs commises, il faut s'interroger lourdement sur l'organisation de la primaire, sur la difficulté que nous avons eu à définir un projet de rassemblement", a par ailleurs estimé M. Baroin, interrogé sur l'absence de la droite du second tour, une première sous la Ve République.

"La baisse de François Fillon n'a pas démarré uniquement avec les affaires" mais "au lendemain de la primaire avec des problématiques autour de la Sécurité sociale, autour de l'importance du programme de suppression de postes de fonctionnaires", a jugé M. Baroin.

François Fillon "a été investi par un bloc électoral de 4,5 millions d'électeurs, il avait une légitimité forte, aucune circonstance ne permettait d'imaginer un candidat de substitution", a-t-il dit.

Les Républicains sont "prêts à gouverner" en cas de majorité aux élections législatives, a assuré celui qui était pressenti comme premier ministre de M. Fillon en cas de victoire. M. Baroin a par ailleurs exclu d'intégrer un éventuel gouvernement Macron après les législatives.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

CANNESERIES: Opening Ceremony season 08
7min

Politique

David Lisnard quitte LR : « Parler de vote truqué est inadmissible », tance Roger Karoutchi

Après le vote du bureau politique de LR sur les trois scénarios que le parti va proposer à ses adhérents pour désigner leur candidat à l’Élysée en 2027, le maire de Cannes, lui-même candidat à la présidentielle, a décidé de claquer la porte du parti en dénonçant la proposition d’un « vote truqué ». Pas de quoi émouvoir les cadres du parti qui semblaient s’attendre à ce départ.

Le

Baroin: « personne à droite ne veut de Marine Le Pen à la tête du pays »
3min

Politique

Défaite de Christian Estrosi à Nice : « Avec les déclarations de Bruno Retailleau, on a eu le coup de pied de l'âne », tacle Dominique Estrosi Sassone

Au micro de Public Sénat, la sénatrice Dominique Estrosi Sassone condamne le positionnement du patron des LR pendant la campagne niçoise. Elle estime que la ville, désormais aux mains de l’extrême-droite, doit servir d’exemple vis-à-vis d’une menace qui risque « d’atteindre le reste du territoire national ».

Le