Barrages: Dupont-Aignan en Corrèze mercredi contre les projets d’ouverture à la concurrence
Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan sera mercredi sur un barrage en Corrèze pour dénoncer les projets d...

Barrages: Dupont-Aignan en Corrèze mercredi contre les projets d’ouverture à la concurrence

Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan sera mercredi sur un barrage en Corrèze pour dénoncer les projets d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président de Debout la France (DLF) Nicolas Dupont-Aignan sera mercredi sur un barrage en Corrèze pour dénoncer les projets d'ouverture à la concurrence des barrages hydroélectriques français, poussés par Bruxelles depuis de nombreuses années malgré la réticence de Paris.

Le candidat souverainiste, tête de liste aux européennes, se rendra à partir de 14h30 au barrage du Chastang (Corrèze) sur la rivière Dordogne, annonce-t-il dans un communiqué à l'AFP.

"Après les aéroports et les autoroutes, le pillage des biens publics français continue avec les barrages hydroélectriques", s'y insurge l'ancien candidat à la présidentielle, accusant le gouvernement "d'obéir aux ordres de la Commission de Bruxelles pour privatiser la gestion de 150 barrages hydroélectriques français au nom de la toute puissante concurrence".

La Commission européenne a adressé début mars une nouvelle mise en demeure à la France, lui demandant "un calendrier précis" de mise en concurrence d'un "nombre significatif" de concessions hydroélectriques actuellement exploitées par EDF et Engie.

Serpent de mer de l'énergie française, le dossier a peu avancé ces dernières années, Paris renâclant à priver l'opérateur historique de ce qui est considéré comme les joyaux de l'électricité française, car largement amortis et produisant à la demande de l'électricité renouvelable.

Début avril, plus d'une centaine de députés d'opposition (PCF, PS, LFI, LR...) avaient demandé au gouvernement de s'opposer à l'ouverture à la concurrence, en plein débat sur la privatisation d'Aéroports de Paris.

Le 6 avril, quelque 250 à 300 gilets jaunes s'étaient rassemblés devant un autre des barrages corréziens sur la Dordogne, celui de Bort-les-Orgues, là aussi pour dénoncer une possible privatisation.

Partager cet article

Dans la même thématique

Réduction de nombre de fonctionnaires : le virage à 180 degrés de Gabriel Attal
6min

Politique

Réduction de nombre de fonctionnaires : le virage à 180 degrés de Gabriel Attal

Le candidat de Renaissance à l’élection présidentielle joue cartes sur tables en dévoilant de premières propositions pour mettre fin à la dérive des comptes publics, citant par exemple la suppression de 100 000 postes de fonctionnaires, ce qu’il avait refusé trois ans et demi plus tôt au Sénat.

Le

CANIS LUPUS
10min

Politique

Gestion de l’eau, pesticides, prédation du loup… Ce que contient le projet de loi d’urgence agricole adopté par le Sénat

Le Sénat a adopté le projet de loi d'urgence agricole, après l’avoir profondément durci sous l’impulsion de sa majorité de droite et du centre. Le texte multiplie les concessions au monde agricole, de la réintroduction dérogatoire de certains pesticides au doublement des capacités de stockage en eau, ce que la gauche n’a pas manqué de dénoncer. Tour d’horizon des principales dispositions du texte.

Le

France, Pyrenees-Orientales, July 2, 2026: Wildfire between Canet-en-Roussillon and Sainte-Marie-la-Mer
7min

Politique

Incendies : « Il faut arrêter avec l’idée de l’État nounou. La responsabilité individuelle est essentielle », alerte la sénatrice Lauriane Josende

Le violent incendie qui a frappé jeudi Sainte-Marie-la-Mer et Canet-en-Roussillon (Pyrénées-Orientales) a entraîné l’évacuation de près de 3 000 personnes et détruit des centaines de bungalows dans plusieurs campings. Si le feu est désormais maîtrisé, les autorités redoutent une saison des incendies particulièrement intense, sur fond de canicule et de sécheresse persistante.

Le