Baupin regrette la prescription de certains faits
Denis Baupin regrette que la prescription de certains faits, qui lui étaient reprochés dans l'enquête le visant pour agressions...

Baupin regrette la prescription de certains faits

Denis Baupin regrette que la prescription de certains faits, qui lui étaient reprochés dans l'enquête le visant pour agressions...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Denis Baupin regrette que la prescription de certains faits, qui lui étaient reprochés dans l'enquête le visant pour agressions sexuelles et a conduit le parquet de Paris à prononcer un "classement sans suite, "constitue une entrave au rétablissement de la vérité", a-t-on appris auprès de son avocat.

M. Baupin déplore que "la prescription s'appliquant à certaines des accusations constitue une entrave au rétablissement de la vérité alors même que son nom et son honneur ont été bafoués", a indiqué son avocat Me Emmanuel Pierrat dans un communiqué. Un peu plus tôt, le parquet de Paris avait annoncé que l'enquête visant le député écologiste était classée sans suite "pour prescription" même si certains faits étaient "susceptibles d'être qualifiés pénalement".

Partager cet article

Dans la même thématique

Baupin regrette la prescription de certains faits
5min

Politique

« L’adoption de l’IA par nos entreprises est trop lente » : la ministre du numérique alerte sur le risque de décrochage face à la concurrence mondiale

Entendue ce mardi par la délégation aux entreprises du Sénat, Anne Le Hénanff s’est félicitée de la bonne santé de l’écosystème IA français, mais pointe le « retard » des entreprises françaises dans son utilisation. Plaidant pour une forte accélération en la matière, la ministre appelle faire émerger une « troisième voie de l’IA », française et européenne, face aux leaders américains et chinois.

Le

France Paris Emmanuel Macron Leads National Tribute Ceremony for Lionel Jospin at Les Invalides
3min

Politique

Sondage : Emmanuel Macron toujours aussi impopulaire, Sébastien Lecornu fléchit légèrement

À un an de la fin de son deuxième mandat, le chef de l’État est encore considéré comme un mauvais président par 74% des Français, selon le dernier baromètre Odoxa pour Public Sénat. Une impopularité chronique depuis la dissolution de 2024. Plus à son avantage, à 33% de popularité, Sébastien Lecornu voit sa cote légèrement baisser par rapport au mois dernier.

Le