Le président du Modem, François Bayrou, a estimé dimanche que François Fillon n'avait "pas d'autre solution" que de se retirer de la course à la présidentielle, l'affaire des emplois présumés fictifs de son épouse et de deux de ses enfants constituant "une atteinte à la décence".
A la question de savoir si le candidat de la droite devait se retirer, le maire de Pau a répondu sur RTL : "Les Français pensent, et je pense comme eux, qu'il n'a pas d'autre solution que celle-là pour retrouver un débat qui soit à la hauteur".
Si la justice devra se prononcer sur les "arguments de droit", "il y a une chose que tous les Français savent: il y a eu atteinte à la décence". "On ne peut pas se présenter avec un programme qui demande des sacrifices à tout le monde, notamment ceux en bas de la pyramide, et on réserve les privilèges à ceux qui au contraire sont dans des situations protégées et de pouvoir", selon lui.
"Ceci rend, je crois, impossible une candidature, une campagne, et de cela la droite, Les Républicains vont devoir tenir compte et trouver une réponse", a considéré M. Bayrou, qui avait soutenu Alain Juppé pour la primaire de la droite.
Penelope Fillon (g) et son époux François Fillon, le 29 janvier 2017 à Paris
AFP
L'argument d'un éventuel complot politique derrière cette affaire, "je ne le reçois pas et l'immense majorité des Français ne le reçoit pas", à ses yeux. "On sait très bien que derrière tout cela, il y a des faits, des imprudences sans doute, en tout cas des choses qui n'ont pas été assumées, et c'est cela qui fait le matériau. Je ne vois pas où serait le complot lorsque des journalistes révèlent des situations autant en décalage avec la vie des Français", a insisté cet ancien candidat à la présidentielle.
Et si François Fillon restait candidat, le dirigeant centriste a exclu tout rapprochement: "il n'a infléchi son projet, et la situation dans laquelle il se trouve a rendu tout accord impossible".
L’émotion se fait ressentir en ce 7 octobre 2026. Trois ans après l’attaque du Hamas en Israël, plusieurs commémorations sont prévues en Israël, notamment à Réïm où certains politiques français se sont rendus. En France, le président du Crif explique que les Français juifs continuent de vivre ce « traumatisme » et regrette qu’ils soient « associés à un conflit » dont ils « ne sont pas responsables ».
Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a annoncé ce mercredi 7 octobre la suspension provisoire de l’usage des grenades assourdissantes dans le cadre des manifestations lycéennes. Cette décision intervient après qu’un adolescent de 15 ans a eu la main arrachée lundi à Lens. Dix-huit enquêtes ont par ailleurs été confiées à l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) depuis le début du mouvement.
La candidate à la primaire socialiste a fortement critiqué la réponse du gouvernement au mouvement lycéen, mettant en cause la responsabilité de Laurent Nunez et Sébastien Lecornu dans une situation « gravissime. »
Au lendemain de l’ « acte III » de la colère lycéenne, qui a rassemblé 266 000 personnes dans les rues de France, Sébastien Lecornu s’exprimera mercredi soir dans une allocution depuis Matignon. Son intervention portera sur « la situation dans les lycées, les prix des carburants, la crise agricole ainsi que la situation financière du pays », ont annoncé les services du Premier ministre.