Bayrou Premier ministre : « Il va falloir discuter avec la gauche », conseille Hervé Marseille

Quelques minutes après la nomination de François Bayrou à Matignon, le président du groupe centriste du Sénat, Hervé Marseille s’est réjoui de voir « un authentique centriste » exercer cette responsabilité. Il l’appelle à trouver des compromis avec la droite et la gauche « pour pas être dépendant du RN ».
Rédaction Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Le suspense aura duré toute la matinée avec des rebondissements, et c’est finalement François Bayrou qui succédera à Michel Barnier à Matignon. De quoi satisfaire le patron de l’UDI, Hervé Marseille qui se réjouit de voir « un authentique centriste » à Matignon. « Il y a eu visiblement une longue maturation maintenant, il faut se tourner vers l’avenir », a déclaré au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste.

Hervé Marseille a, ensuite, rapidement tracé la feuille de route du nouveau Premier ministre. « Il va falloir rassembler avec le bloc central, nos collèges et amis Républicains. Et puis, discuter également avec la gauche. Parce que si on veut trouver la stabilité, il faut un trépied. Il va falloir trouver des compromis pour avancer et ne pas être dépendant du RN ».

Le sénateur précise également la nécessité de « donner un contenu politique » au socle commun ». « Il faut faire de la politique, c’est peut-être ce qui a manqué à Michel Barnier, c’est de s’impliquer politiquement ».

 

 

 

 

Partager cet article

Dans la même thématique

People vote in Bordeaux for the legislatives elections
2min

Politique

Élections municipales : à quelle heure tombent les résultats ?

Les dimanches 15 et 22 mars, les électeurs votent pour les élections municipales. Citoyens, candidats et partis politiques attendront avec attention les résultats du premier puis du second tour, aussi bien dans leur commune qu’à l’échelle nationale.

Le

Bayrou Premier ministre : « Il va falloir discuter avec la gauche », conseille Hervé Marseille
5min

Politique

Guerre en Iran : l’Europe victime collatérale ?

Avec la guerre en Iran, l’Europe encaisse le choc d’un conflit qu’elle n’a pas voulu mais qu’elle subit. Si les 27 sont globalement prudents dans leur réaction aux frappes américano-israéliennes, ils montrent des hésitations dans leur réponse. Une chose est sûre : les prix du pétrole et du gaz flambent et les Européens cherchent le moyen de limiter les dégâts de ce choc énergétique. Alors, comment l’Union européenne peut-elle relever le défi de cette nouvelle crise ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D) et Isabel Wiseler-Lima (Luxembourg, PPE).

Le