Bayrou sur les investitures En Marche !: « chaque chose en son temps »
Le président du MoDem, François Bayrou, s'est félicité mercredi sur RMC qu'En Marche ! n'ait pas encore dévoilé ses candidats aux...

Bayrou sur les investitures En Marche !: « chaque chose en son temps »

Le président du MoDem, François Bayrou, s'est félicité mercredi sur RMC qu'En Marche ! n'ait pas encore dévoilé ses candidats aux...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le président du MoDem, François Bayrou, s'est félicité mercredi sur RMC qu'En Marche ! n'ait pas encore dévoilé ses candidats aux législatives, déconseillant "qu'on pollue l'élection présidentielle par des querelles d'élections législatives".

"Heureusement" qu'Emmanuel Macron n'a pas encore présenté ses candidats, a dit le maire de Pau en réponse à une question sur ce point.

"Moi,je déconseillerais qu'on pollue l'élection présidentielle par des querelles d'élections législatives (...) Chaque chose en son temps. L'acte premier c'est l'élection présidentielle. Le premier tour et après le deuxième tour", a-t-il dit.

Interrogé par l'AFP, l'entourage de M. Bayrou a précisé qu'il était favorable à ce que la "totalité" des investitures interviennent après la formation du futur gouvernement de M. Macron.

La semaine dernière, ce dernier avait déclaré que les investitures des candidats En Marche ! pour les législatives se feraient "par vagues successives" d'ici "au lendemain du second tour de la présidentielle".

Il a ensuite ajouté, en réponse à une question qu'une "part mineure" de candidats seraient investis après le second tour le 7 mai, disant croire "au temps politique", et soulignant qu'"il ne faut pas jouer une étape avant d'avoir joué la première", alors que la "priorité sur les prochaines semaines est l'élection présidentielle".

Interrogé mercredi par l'AFP, Jean-Paul Delevoye, président de la commission d'investiture d'En Marche ! aux législatives, a affirmé que le débat sur la date des investitures n'était "pas tranché", le calendrier "pas fixé". "On doit tenir compte du contexte politique qui évolue", a-t-il dit.

M. Delevoye avait déjà déclaré le 16 mars qu'elles pourraient n'être attribuées qu'à "l'issue de la présidentielle" et non pas par vagues successives jusqu'au 15 mai, invoquant un "paysage politique (qui) change".

Les investitures, attribuées par une Commission de neuf membres d'En Marche ! devaient initialement être annoncées par vagues successives à partir de mars et jusqu’au 15 mai, selon le mouvement.

Partager cet article

Dans la même thématique

Illustrations – SUPERMARCHE – CARREFOUR EXPRESS
7min

Politique

Des produits sains vendus sans marge en grande surface : Que contient la proposition de loi de la sénatrice écologiste Antoinette Guhl ?

Face à la hausse du carburant et de l’inflation, les Français font des économies. Mais « la seule variable d’ajustement est aujourd’hui l’alimentation », alerte la directrice de Famille Rurale, Nadia Ziane. Pour lutter contre la précarité alimentaire, la sénatrice écologiste Antoinette Guhl propose une loi visant à garantir l’accès de denrées alimentaires saines à prix coutant, soit sans marge des distributeurs.

Le

Paris : French far-right Rassemblement National (RN) parliamentary session
3min

Politique

Sondage : Marine Le Pen creuse l'écart et s'installe en grande favorite à quelques mois de la présidentielle

Selon le dernier baromètre Odoxa-Backbone et Public Sénat, la candidate du Rassemblement national recueille 37 % des intentions de vote au premier tour, soit près de deux fois plus que ses deux poursuivants, Jean-Luc Mélenchon et Édouard Philippe. Au second tour, elle l’emporterait largement face au leader insoumis (68 %) et plus modestement face à Édouard Philippe (53 %).

Le

Bayrou sur les investitures En Marche !: « chaque chose en son temps »
5min

Politique

« J’ai bien peur du cauchemar » : Sébastien Lecornu pointe le contre-budget du RN et dénonce l’effort de « 18,4 milliards d’euros en 2031 » demandé aux collectivités

« Ces deux mandats macronistes nous lèguent 1300 milliards d’euros de dette supplémentaire », soit « plus de 400 millions d’euros par jour », a dénoncé la nouvelle présidente du groupe RN/UDR du Sénat, Edwige Diaz. Le premier ministre a pointé en retour l’effort demandé aux collectivités par le Rassemblement national. La sénatrice RN a démenti les chiffres, pourtant bien inscrits dans le contre-budget du RN.

Le