Bayrou sur les investitures En Marche !: « chaque chose en son temps »
Le président du MoDem, François Bayrou, s'est félicité mercredi sur RMC qu'En Marche ! n'ait pas encore dévoilé ses candidats aux...

Bayrou sur les investitures En Marche !: « chaque chose en son temps »

Le président du MoDem, François Bayrou, s'est félicité mercredi sur RMC qu'En Marche ! n'ait pas encore dévoilé ses candidats aux...
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Le président du MoDem, François Bayrou, s'est félicité mercredi sur RMC qu'En Marche ! n'ait pas encore dévoilé ses candidats aux législatives, déconseillant "qu'on pollue l'élection présidentielle par des querelles d'élections législatives".

"Heureusement" qu'Emmanuel Macron n'a pas encore présenté ses candidats, a dit le maire de Pau en réponse à une question sur ce point.

"Moi,je déconseillerais qu'on pollue l'élection présidentielle par des querelles d'élections législatives (...) Chaque chose en son temps. L'acte premier c'est l'élection présidentielle. Le premier tour et après le deuxième tour", a-t-il dit.

Interrogé par l'AFP, l'entourage de M. Bayrou a précisé qu'il était favorable à ce que la "totalité" des investitures interviennent après la formation du futur gouvernement de M. Macron.

La semaine dernière, ce dernier avait déclaré que les investitures des candidats En Marche ! pour les législatives se feraient "par vagues successives" d'ici "au lendemain du second tour de la présidentielle".

Il a ensuite ajouté, en réponse à une question qu'une "part mineure" de candidats seraient investis après le second tour le 7 mai, disant croire "au temps politique", et soulignant qu'"il ne faut pas jouer une étape avant d'avoir joué la première", alors que la "priorité sur les prochaines semaines est l'élection présidentielle".

Interrogé mercredi par l'AFP, Jean-Paul Delevoye, président de la commission d'investiture d'En Marche ! aux législatives, a affirmé que le débat sur la date des investitures n'était "pas tranché", le calendrier "pas fixé". "On doit tenir compte du contexte politique qui évolue", a-t-il dit.

M. Delevoye avait déjà déclaré le 16 mars qu'elles pourraient n'être attribuées qu'à "l'issue de la présidentielle" et non pas par vagues successives jusqu'au 15 mai, invoquant un "paysage politique (qui) change".

Les investitures, attribuées par une Commission de neuf membres d'En Marche ! devaient initialement être annoncées par vagues successives à partir de mars et jusqu’au 15 mai, selon le mouvement.

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