Benalla: les sénateurs PS veulent des auditions « sans restriction » et publiques
Les sénateurs socialistes ont demandé dimanche que les auditions devant leur commission des Lois, qui sera dotée lundi des...

Benalla: les sénateurs PS veulent des auditions « sans restriction » et publiques

Les sénateurs socialistes ont demandé dimanche que les auditions devant leur commission des Lois, qui sera dotée lundi des...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Les sénateurs socialistes ont demandé dimanche que les auditions devant leur commission des Lois, qui sera dotée lundi des prérogatives d'enquête sur l'affaire Benalla, soient publiques.

Mercredi, la commission d'enquête sénatoriale devrait entendre le directeur de cabinet du président de la République Patrick Strzoda, d'après des sources parlementaires.

Les sénateurs PS souhaitent qu'elle "auditionne toute personne susceptible d’apporter des informations utiles, sans aucune restriction", selon un communiqué.

Cette commission décidera lundi à 10H00 des personnes auditionnées et de la publicité qu'elle donnera à ses auditions.

Elle a déjà annoncé qu'elle entendrait le ministre de l'Intérieur mardi à 17H45. Cette audition sera publique et retransmise en direct sur le site internet du Sénat.

Auparavant, Gérard Collomb est attendu lundi à 10H00 devant la commission des Lois de l'Assemblée, qui s'est dotée également des prérogatives d'enquête.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rassemblement National Holds Party Congress in Orléans
6min

Politique

À Orléans, l’éloge du beau de Marine Le Pen tranche avec les échauffourées en tribune et l’expulsion de journalistes

Dans un discours dense et bien construit, Marine Le Pen a tenté de prendre de la hauteur et de projeter le RN dans une campagne « optimiste. » Au cœur de sa prise de parole : le beau, l’harmonie, l’espoir… Une prétention esthétique à la concorde qui tranche avec le climat électrique en tribune qui a notamment amené au départ des journalistes de Mediapart présents sur place, estimant que leur sécurité n’était plus assurée.

Le