Bergé (LREM): « il faut que l’opposition puisse être représentée » à la questure de l’Assemblée
Aurore Bergé, porte-parole des députés La République en marche, a estimé lundi que "l'opposition" devait être "représentée" à la...

Bergé (LREM): « il faut que l’opposition puisse être représentée » à la questure de l’Assemblée

Aurore Bergé, porte-parole des députés La République en marche, a estimé lundi que "l'opposition" devait être "représentée" à la...
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Aurore Bergé, porte-parole des députés La République en marche, a estimé lundi que "l'opposition" devait être "représentée" à la questure de l'Assemblée nationale, après le refus de Thierry Solère de renoncer à son poste de questeur malgré son ralliement à LREM.

M. Solère a annoncé ce week-end qu'il rejoignait LREM, en compagnie des ministres Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu. Il a indiqué qu'il n'entendait pas renoncer à la questure car ce poste "n'appartient pas aux partis politiques".

"Il faut qu'on ait ce débat. En effet il faut que l'opposition puisse être représentée", a déclaré Mme Bergé sur RFI.

"Il faut qu'on ait ce débat en interne. C'est un poste important au sein de l'Assemblée nationale, c'est la gestion de nos finances notamment, et vous savez qu'on a engagé un train de réformes extrêmement important", a également déclaré la députée des Yvelines.

En juin, le groupe Les Républicains avait crié au scandale lors de l'élection à la questure de M. Solère aux dépens de son candidat Eric Ciotti, avec le concours des députés LREM, M. Solère arguant alors représenter un groupe "d'opposition", les "Constructifs". Un des trois postes de questeur était traditionnellement dévolu au principal groupe d'opposition.

Dimanche, le vice-président des Républicains Laurent Wauquiez a relevé "un vrai problème sur le fonctionnement de la République". "On a donc le président d'En Marche (Christophe Castaner) qui reste aux Relations avec le Parlement et, si j'ai bien compris, Thierry Solère qui vient d'adhérer à En Marche. Ce qui signifie donc que les trois questeurs de l'Assemblée nationale, ce qui n'est jamais arrivé dans l'histoire de la République, appartiennent au même parti. Ca n'est pas acceptable".

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