Bertrand: Macron ne peut « rester muet » face au « problème Bayrou »
Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, a estimé jeudi sur France 2 que le président Macron ne "peut rester...

Bertrand: Macron ne peut « rester muet » face au « problème Bayrou »

Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, a estimé jeudi sur France 2 que le président Macron ne "peut rester...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, a estimé jeudi sur France 2 que le président Macron ne "peut rester muet" face au "problème Bayrou".

"Oui il y a un problème Bayrou. On ne sait pas bien... M. Bayrou, il est vice-Premier ministre, il est vice-président?", s'est-il interrogé.

"On nous avait dit qu'on allait voir ce qu'on allait voir et que vraiment les choses allaient bien tourner", a-t-il relevé.

"Il y a quand même le Premier ministre qui recadre, et je pense qu'il a raison, François Bayrou, François Bayrou qui dans la journée dit +Je m'en moque+, qui le lendemain va à la radio pour dire +Je m'en moque vraiment+. Ca pose un problème de fonctionnement", souligne-t-il.

"Aujourd'hui le président de la République ne peut pas rester muet", estime M. Bertrand.

"Le président de la République doit nous dire aujourd'hui si le Premier ministre a vraiment de l'autorité et il doit nous dire si on s'est trompé".

"Parce que les Français s'étaient dit, +Oui sur l'exemplarité il y aura vraiment un changement après+. Ferrand, Bayrou, MoDem, les gens se disent aujourd'hui +Mais en fin de compte c'est comme avant+. Et je suis persuadé que dans le taux d'abstention de la semaine dernière il y a une part de cette explication", ajoute-t-il.

Le garde des Sceaux François Bayrou est confronté à des soupçons d'emplois fictifs visant des élus MoDem qu'il préside. Il a été rappelé à l'ordre par le Premier ministre Edouard Philippe pour s'être plaint d'une enquête auprès de Radio France.

Partager cet article

Dans la même thématique

Green party leaders attend Stephane Baly campaign rally in Lille
7min

Politique

Municipales 2026 : l’heure est à « l’introspection » chez les écologistes au lendemain de la perte de plusieurs grandes villes  

Bordeaux, Strasbourg, Poitiers, Annecy… les écologistes ont subi de nombreuses pertes aux élections municipales après leur percée de 2020. Le signe d’un parti qui peine, à l’inverse d’il y a six ans, à apparaitre comme une force motrice à gauche, à l’heure où les propositions écologiques locales sont reprises par ses adversaires, y compris à droite.

Le

Gregory Doucet,Municipal and metropolitan elections in Lyon Vote
6min

Politique

Municipales à Lyon : victoire à la Pyrrhus pour les écologistes, qui perdent la Métropole

La victoire de Grégory Doucet à Lyon a médiatiquement éclipsé la défaite des écologistes à la Métropole, alors que celle-ci dispose d’un budget et de compétences bien plus importantes. La droite conduite par Véronique Sarselli dispose d’une majorité confortable, si la coalition formée autour de Jean-Michel Aulas se maintient telle quelle.

Le

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027
7min

Politique

« Un parti déjà solide et bien implanté » : malgré la perte de Nice, Horizons consolide son assise dans les villes et met le cap vers 2027

Le parti fondé par l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à l’automne 2021 a remporté 17 villes de plus de 30 000 habitants aux élections municipales. Sa présence dans la France très urbaine est globalement stable, bien que marquée par la perte brutale de Nice, cinquième ville de France. Grâce à son maillage de petites villes, Horizons revendique une progression territoriale.

Le

Paris : Rachida Dati after the results of the first round of France s  2026 municipal elections of Paris
11min

Politique

« On a fait tout ce qu’il fallait faire pour perdre » : Rachida Dati, anatomie d’une cuisante défaite à Paris

ANALYSE – Rachida Dati a perdu son pari électoral dans la capitale, même si elle reste maire du 7e arrondissement. Entre les effets de bord de la loi PLM, qu'elle a elle-même soutenue, et les tensions locales avec Horizons et Renaissance malgré un passage au gouvernement, retour sur une campagne où la cheffe de file de la droite parisienne, réputée pour son franc-parler et sa détermination, semble avoir fini par se couper d’une partie de son électorat.

Le