Bertrand: Macron ne peut « rester muet » face au « problème Bayrou »
Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, a estimé jeudi sur France 2 que le président Macron ne "peut rester...

Bertrand: Macron ne peut « rester muet » face au « problème Bayrou »

Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, a estimé jeudi sur France 2 que le président Macron ne "peut rester...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Xavier Bertrand, président LR de la région Hauts-de-France, a estimé jeudi sur France 2 que le président Macron ne "peut rester muet" face au "problème Bayrou".

"Oui il y a un problème Bayrou. On ne sait pas bien... M. Bayrou, il est vice-Premier ministre, il est vice-président?", s'est-il interrogé.

"On nous avait dit qu'on allait voir ce qu'on allait voir et que vraiment les choses allaient bien tourner", a-t-il relevé.

"Il y a quand même le Premier ministre qui recadre, et je pense qu'il a raison, François Bayrou, François Bayrou qui dans la journée dit +Je m'en moque+, qui le lendemain va à la radio pour dire +Je m'en moque vraiment+. Ca pose un problème de fonctionnement", souligne-t-il.

"Aujourd'hui le président de la République ne peut pas rester muet", estime M. Bertrand.

"Le président de la République doit nous dire aujourd'hui si le Premier ministre a vraiment de l'autorité et il doit nous dire si on s'est trompé".

"Parce que les Français s'étaient dit, +Oui sur l'exemplarité il y aura vraiment un changement après+. Ferrand, Bayrou, MoDem, les gens se disent aujourd'hui +Mais en fin de compte c'est comme avant+. Et je suis persuadé que dans le taux d'abstention de la semaine dernière il y a une part de cette explication", ajoute-t-il.

Le garde des Sceaux François Bayrou est confronté à des soupçons d'emplois fictifs visant des élus MoDem qu'il préside. Il a été rappelé à l'ordre par le Premier ministre Edouard Philippe pour s'être plaint d'une enquête auprès de Radio France.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le