Blocages du 17 novembre : « Notre inquiétude est plutôt sur la sécurité », déclare Muriel Pénicaud
Interrogée sur la mobilisation des automobilistes du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants, la ministre du Travail s’inquiète du manque d’encadrement du mouvement et de certaines récupérations politiques.

Blocages du 17 novembre : « Notre inquiétude est plutôt sur la sécurité », déclare Muriel Pénicaud

Interrogée sur la mobilisation des automobilistes du 17 novembre contre la hausse du prix des carburants, la ministre du Travail s’inquiète du manque d’encadrement du mouvement et de certaines récupérations politiques.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Le gouvernement redoute-t-il l’action des « gilets jaunes » ce samedi 17 novembre ? Selon Muriel Pénicaud, invité ce matin Public Sénat, la principale inquiétude repose sur l’encadrement du mouvement. « Ce qu’on craint pour le 17 novembre, je vais vous dire, ce sont les sujets de sécurité », a répondu la ministre. « Lorsque ce sont des grèves, des manifestations, il y a des gens responsables qui permettent de faire que ceux qui manifestent soient en sécurité. Là, nous ne sommes pas sûrs. »

La ministre a également souligné qu’aucune organisation syndicale n’avait appelé à bloquer les routes. « Elles ont très bien compris que c’était en train d’être récupéré plutôt par des mouvements extrémistes », a-t-elle déclaré.

Partager cet article

Dans la même thématique

Session of questions to the government at the Senate
3min

Politique

Un nouveau projet de loi contre le séparatisme pour renforcer l’arsenal de 2021

Le gouvernement prépare un nouveau texte législatif visant à renforcer la lutte contre le séparatisme, dans la continuité de la loi adoptée en 2021. Présenté fin avril en Conseil des ministres, ce projet entend combler certaines limites identifiées par l’exécutif, notamment en matière de contrôle des structures et de protection des mineurs.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le