« Bordel »: « quand ça m’arrive, ma fille de 7 ans » me corrige, ironise Philippe
Edouard Philippe a ironisé lundi sur la polémique suscitée par des déclarations d'Emmanuel Macron sur le "bordel", expliquant que...

« Bordel »: « quand ça m’arrive, ma fille de 7 ans » me corrige, ironise Philippe

Edouard Philippe a ironisé lundi sur la polémique suscitée par des déclarations d'Emmanuel Macron sur le "bordel", expliquant que...
Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Edouard Philippe a ironisé lundi sur la polémique suscitée par des déclarations d'Emmanuel Macron sur le "bordel", expliquant que "quand ça (lui) arrive", sa fille de 7 ans lui dit "qu'il ne devrait pas le faire".

"Je trouve un peu surprenant qu'on y consacre autant de temps et de commentaires", a réagi le Premier ministre sur Europe 1, interrogé sur les déclarations du chef de l'Etat la semaine dernière visant des manifestants.

"Le président de la République s'exprime avec une grande clarté et souvent avec un registre de vocabulaire qui a pu le placer sous le feu de la critique quand on considérait ses formulations trop intellectuelles", a ajouté M. Philippe.

"Il se trouve que par ailleurs il lui arrive, comme il m'arrive, comme il vous arrive sans doute... vous vous laissez aller, vous dites quelque chose qui relève de l'ordre du gros mot", a-t-il poursuivi. "En général quand ça m'arrive, ma fille, qui a sept ans, me dit que je ne devrais pas le faire", a conclu le chef du gouvernement.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Bordel »: « quand ça m’arrive, ma fille de 7 ans » me corrige, ironise Philippe
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

« Bordel »: « quand ça m’arrive, ma fille de 7 ans » me corrige, ironise Philippe
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

« Bordel »: « quand ça m’arrive, ma fille de 7 ans » me corrige, ironise Philippe
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le