Boutih (PS) estime que Macron « a une chance, objectivement »
Le député PS Malek Boutih, qui a soutenu Manuel Valls pour la primaire organisée par le PS, a estimé jeudi qu'Emmanuel Macron...

Boutih (PS) estime que Macron « a une chance, objectivement »

Le député PS Malek Boutih, qui a soutenu Manuel Valls pour la primaire organisée par le PS, a estimé jeudi qu'Emmanuel Macron...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le député PS Malek Boutih, qui a soutenu Manuel Valls pour la primaire organisée par le PS, a estimé jeudi qu'Emmanuel Macron avait "une chance, objectivement", dans la course à l’Élysée, soulignant que "ce n'est pas (s)on candidat".

"Je crois sincèrement qu’il a une chance, objectivement. Ce n’est pas mon candidat", a déclaré Malek Boutih sur BFMTV et RMC, excluant un ralliement à sa candidature.

"Je crois qu’il a une chance, sincèrement on le voit bien. Il aurait pu être un épiphénomène. Au-delà de ses qualités, il est en train de cristalliser, dans une période compliquée, une forme de fantasme politique qui se met en mouvement et qui peut aller jusqu’au bout", a-t-il estimé.

"Je pense que moins il en dit, plus il monte, et ça va continuer. D’ailleurs il n’est pas le seul candidat comme ça. Regardez Marine Le Pen (...) Ce sont des candidats de la crise politique, donc ils bénéficient du flou qui les entoure", a affirmé le député de l'Essonne.

M. Boutih a également fustigé la posture antisystème de l'ancien ministre de l’Économie, estimant que "le discours antisystème est un discours destructeur" et que ceux qui le portent "créent de l’affolement dans le pays et nourrissent les franges extrêmes".

"Le système, c’est se lever chaque matin, amener ses enfants à l’école, avoir la Sécurité sociale, rentrer à l’hôpital avec une carte Vitale et non pas une carte de crédit, être protégé par des forces de police", a-t-il défendu.

Partager cet article

Dans la même thématique

Boutih (PS) estime que Macron « a une chance, objectivement »
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Boutih (PS) estime que Macron « a une chance, objectivement »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Boutih (PS) estime que Macron « a une chance, objectivement »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le