Brexit : Harlem Désir salue la « clarté » apportée par Theresa May
Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes est satisfait de la présentation des objectifs de Londres – une rupture nette – mais précise que le Royaume-Uni a encore du chemin à faire pour accélérer sa sortie de l’Union.

Brexit : Harlem Désir salue la « clarté » apportée par Theresa May

Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes est satisfait de la présentation des objectifs de Londres – une rupture nette – mais précise que le Royaume-Uni a encore du chemin à faire pour accélérer sa sortie de l’Union.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Harlem Désir considère que le discours de Theresa May « apporte de la clarté » sur les objectifs du Royaume-Uni. « Ce qui a été clarifié aujourd’hui c’est que Theresa May a bien dit que le référendum entraînait une sortie complète du Royaume-Uni de l’Union européenne ».

Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes constate également que Londres se veut plus réaliste. « Elle reconnaît que si elle ne veut pas continuer à reconnaître la liberté de circulation des Européens, il n’y aura pas d’accès au marché unique ».

« Nous allons veiller à préserver les intérêts de l’Union européenne »

Ces clarifications faites, il reste au Royaume-Uni à activer l’article 50, pour entamer des négociations rapides, rappelle-t-il. En d’autres termes, comment organiser en deux ans la sortie de l’Union mais aussi comment construire les futures relations bilatérales. « Car il continuera à y avoir de échanges économiques, commerciaux, dans la sécurité, la défense… », anticipe-t-il.

« Il faut que le Royaume-Uni dise nettement comment il envisage des relations futures avec l’Union européene qui seront celles d’un pays qui deviendra un État tiers. »

Les négociations devraient se dérouler en respectant le principe suivant : « préserver les intérêts de l’Union européenne ».

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le