Brexit : Harlem Désir salue la « clarté » apportée par Theresa May
Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes est satisfait de la présentation des objectifs de Londres – une rupture nette – mais précise que le Royaume-Uni a encore du chemin à faire pour accélérer sa sortie de l’Union.

Brexit : Harlem Désir salue la « clarté » apportée par Theresa May

Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes est satisfait de la présentation des objectifs de Londres – une rupture nette – mais précise que le Royaume-Uni a encore du chemin à faire pour accélérer sa sortie de l’Union.
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Harlem Désir considère que le discours de Theresa May « apporte de la clarté » sur les objectifs du Royaume-Uni. « Ce qui a été clarifié aujourd’hui c’est que Theresa May a bien dit que le référendum entraînait une sortie complète du Royaume-Uni de l’Union européenne ».

Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes constate également que Londres se veut plus réaliste. « Elle reconnaît que si elle ne veut pas continuer à reconnaître la liberté de circulation des Européens, il n’y aura pas d’accès au marché unique ».

« Nous allons veiller à préserver les intérêts de l’Union européenne »

Ces clarifications faites, il reste au Royaume-Uni à activer l’article 50, pour entamer des négociations rapides, rappelle-t-il. En d’autres termes, comment organiser en deux ans la sortie de l’Union mais aussi comment construire les futures relations bilatérales. « Car il continuera à y avoir de échanges économiques, commerciaux, dans la sécurité, la défense… », anticipe-t-il.

« Il faut que le Royaume-Uni dise nettement comment il envisage des relations futures avec l’Union européene qui seront celles d’un pays qui deviendra un État tiers. »

Les négociations devraient se dérouler en respectant le principe suivant : « préserver les intérêts de l’Union européenne ».

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Olivier Faure convention municipales 2026
10min

Politique

Municipales : le PS fait du scrutin un « enjeu majeur » dans la bataille du leadership face à LFI

Le Parti socialiste, qui détient plusieurs grandes villes, à commencer par Paris, où « ça va être chaud », présente 2500 listes pour les élections municipales. Uni avec les Ecologistes dans plusieurs communes, le parti fait face aux listes LFI, qui attaquent les socialistes sans hésiter. Au-delà de l’enjeu de conserver ses villes et quelques gains possibles, à Saint-Etienne ou Amiens, le numéro 2 du PS, Pierre Jouvet, espère montrer avec le scrutin « la possibilité de construire l’alternative politique dans le pays ».

Le

Rachida Dati, at the Mutualite, 2026 municipal elections. Paris.
9min

Politique

Municipales 2026 : les LR visent la stabilité, tout en rêvant d’un exploit à Paris

En tenailles entre l’érosion du vote LR dans les grandes villes et le spectre d’une « union des droites » portée par le RN, le parti de Bruno Retaileau mise sur son solide maillage territorial pour résister lors du scrutin des 15 et 22 mars prochains. LR pourrait toutefois créer la surprise à Nantes et Besançon. Surtout, la droite caresse l’espoir d’un basculement historique à Paris avec Rachida Dati.

Le

BORDEAUX : second round of mayoral elections
17min

Politique

Municipales : les enjeux détaillés, parti par parti

Pour les élections municipales, les enjeux sont multiples. Les LR et le PS tentent de conserver leurs nombreuses villes moyennes, pour la droite, ou grandes, pour la gauche et les écolos, avec une élection cruciale à Paris, que vise Rachida Dati. Pour le RN et LFI, qui partent de loin, il s’agit de renforcer l’implantation locale. Le parti d’extrême droite vise Toulon et rêve de gagner Marseille. Horizons essaie de garder ses grands maires. Et pour Renaissance, ce sera à nouveau un scrutin difficile. Le scrutin du 15 et 22 mars devrait réserver quelques surprises.

Le

« Le gouvernement est à l’action », tient à rassurer Sébastien Martin.
4min

Politique

Prix des carburants : « Il n’y a pas de risque de pénurie », déclare Sébastien Martin

En réaction aux bombardements israélo-américains, l’Iran a bloqué le détroit très stratégique d'Ormuz. Plus de 20 % des stocks de pétrole mondiaux y transitent par bateaux, entraînant une flambée du prix des carburants à travers le monde. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le ministre délégué chargé de l’Industrie, Sébastien Martin, a tenu à balayer les inquiétudes des particuliers et des professionnels.

Le