Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »
Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes, a qualifié Emmanuel Macron, qui a dénoncé "la lèpre qui...

Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes, a qualifié Emmanuel Macron, qui a dénoncé "la lèpre qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes, a qualifié Emmanuel Macron, qui a dénoncé "la lèpre qui monte en Europe", d'"humaniste en peau de lapin", jeudi dans un communiqué.

"A quelques jours d'un sommet européen qui portera notamment sur la question des réfugiés, le président de la République a dénoncé +la lèpre qui monte+" et "s'est indigné de la montée des nationalismes en Europe et du sort réservé aux migrants sur notre continent et aux États-Unis", écrit M. Brossat.

"Ces mots sont doux aux oreilles. Malheureusement, ils sonnent faux au regard de la politique que M. Macron mène dans son propre pays sur cette question. Le même président de la République a refusé d'accueillir l'Aquarius, fait voter une loi Asile Immigration plus restrictive que jamais et maintient des enfants en centre de rétention", ajoute-t-il.

Selon l'adjoint de la Mairie de Paris, "faute de revoir de fond en comble sa politique sur ce sujet, le président de la République ne sera d'aucune crédibilité à l'échelle européenne et passera pour ce qu'il est: un humaniste en peau de lapin".

Emmanuel Macron a dénoncé jeudi à Quimper la "lèpre qui monte" en Europe, "le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent" et ceux qui "trahissent même l'asile", tout en revendiquant de ne pouvoir "accueillir tout le monde".

Partager cet article

Dans la même thématique

Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »
3min

Politique

« On est en droit de se poser des questions sur l’état mental de Donald Trump », pour Michel Cymes

Doit-on connaitre l’état de santé de ceux qui nous dirigent ? Doit-on évaluer leur santé mentale ? À l’affiche d’une pièce de théâtre, Michel Cymes interroge sur scène la question du secret médical des présidents élus et des candidats à la fonction suprême. Comment s’assurer de leurs capacités mentales et physiques sans trahir le secret médical ? À quelques mois de la prochaine élection présidentielle, il répond aux questions de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »
4min

Politique

Au Sénat, l’acteur Bruno Solo appelle à la mobilisation face à la montée des masculinismes

Face à la menace grandissante des discours masculinistes, l’acteur Bruno Solo appelle les hommes à s'engager « concrètement » pour inverser la tendance. Lors d’une table ronde organisée au Sénat, plusieurs intervenants ont lancé l’alerte sur une jeunesse livrée à la misogynie en ligne, et rappellent l'urgence d'appliquer enfin l’arsenal législatif contre les violences sexistes et sexuelles.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Municipales 2026 : comment les résultats dessinent déjà la carte des sénatoriales de septembre

Le Sénat sera renouvelé de moitié en septembre prochain, un scrutin intimement lié à celui des municipales en raison de son corps électoral. Les nouveaux équilibres communaux permettent ainsi d’anticiper sur la future composition de la Chambre haute, entre la résistance de la droite, le recul redouté des socialistes et des écologistes, et les ambitions inédites du RN et de LFI. Décryptage.

Le

EDF Reseau de Transport Electricite de Nice
6min

Politique

Marché européen de l’électricité : sortie ou réforme ? Les paradoxes de la normalisation du RN

Alors que les marchés de l’énergie s’affolent, Jordan Bardella a été attaqué par Bruno Retailleau sur sa proposition de sortie du marché européen de l’électricité. Le président du Rassemblement national estime défendre une simple « remise en cause des règles de fixation du prix » sans sortir du marché, illustrant ainsi la stratégie « attrape-tout » du RN, cherchant à la fois à contenter le grand patronat et son électorat populaire.

Le