Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »
Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes, a qualifié Emmanuel Macron, qui a dénoncé "la lèpre qui...

Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes, a qualifié Emmanuel Macron, qui a dénoncé "la lèpre qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Ian Brossat, chef de file des communistes pour les élections européennes, a qualifié Emmanuel Macron, qui a dénoncé "la lèpre qui monte en Europe", d'"humaniste en peau de lapin", jeudi dans un communiqué.

"A quelques jours d'un sommet européen qui portera notamment sur la question des réfugiés, le président de la République a dénoncé +la lèpre qui monte+" et "s'est indigné de la montée des nationalismes en Europe et du sort réservé aux migrants sur notre continent et aux États-Unis", écrit M. Brossat.

"Ces mots sont doux aux oreilles. Malheureusement, ils sonnent faux au regard de la politique que M. Macron mène dans son propre pays sur cette question. Le même président de la République a refusé d'accueillir l'Aquarius, fait voter une loi Asile Immigration plus restrictive que jamais et maintient des enfants en centre de rétention", ajoute-t-il.

Selon l'adjoint de la Mairie de Paris, "faute de revoir de fond en comble sa politique sur ce sujet, le président de la République ne sera d'aucune crédibilité à l'échelle européenne et passera pour ce qu'il est: un humaniste en peau de lapin".

Emmanuel Macron a dénoncé jeudi à Quimper la "lèpre qui monte" en Europe, "le nationalisme qui renaît, la frontière fermée que certains proposent" et ceux qui "trahissent même l'asile", tout en revendiquant de ne pouvoir "accueillir tout le monde".

Partager cet article

Dans la même thématique

Brossat (PCF): Macron est « un humaniste en peau de lapin »
6min

Politique

Grève des praticiens libéraux : « Je n’ai jamais qualifié les médecins de rentiers », assure le DG de la Caisse nationale d’assurance maladie

Depuis le 5 janvier, les médecins libéraux ont entamé un mouvement de grève, accusant le gouvernement de vouloir restreindre leur liberté tarifaire. Dans leur viseur : plusieurs mesures du budget de la Sécurité sociale, adoptées ou non en décembre. La majorité sénatoriale rejette toute responsabilité sur le texte.

Le