Bruno Gilles pressenti comme successeur de Jean-Claude Gaudin à Marseille
Le sénateur LR des Bouches-du-Rhône devrait hériter du fauteuil de maire de Jean-Claude Gaudin dans la cité phocéenne, avant même les municipales de 2020, selon la Provence.

Bruno Gilles pressenti comme successeur de Jean-Claude Gaudin à Marseille

Le sénateur LR des Bouches-du-Rhône devrait hériter du fauteuil de maire de Jean-Claude Gaudin dans la cité phocéenne, avant même les municipales de 2020, selon la Provence.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

C’est une indiscrétion de La Provence. Jean-Claude Gaudin, qui a fait le choix de rester maire de Marseille au détriment de son mandat sénatorial, en vertu de la loi sur non-cumul, prépare sa succession. La transmission pourrait avoir lieu plusieurs mois avant les prochaines élections municipales, qui se tiendront au plus tôt en 2020.

Le quotidien révèle que Jean-Claude Gaudin, en fonction depuis 1995, aurait choisi comme successeur le sénateur LR Bruno Gilles.

« Je ne me déroberai pas… »

Maire des 4e et 5e arrondissements de Marseille et président de la Fédération des Bouches du Rhône, il fait partie des fidèles de Jean-Claude Gaudin et des artisans de la victoire de 2014.

Commentant l’édition de la Provence sur son compte Facebook, Bruno Gilles a laissé un message mystérieux, qui semble en tout cas ne pas démentir l’information. « Il faut savoir laisser du temps au temps mais je ne me déroberai pas... », peut-on lire.

Partager cet article

Dans la même thématique

Bruno Gilles pressenti comme successeur de Jean-Claude Gaudin à Marseille
4min

Politique

Travail le 1er mai : « Nous allons trouver une solution négociée, sécurisante et pragmatique », promet Sébastien Lecornu face à la gronde des sénateurs

Lors des questions d’actualité au gouvernement, Sébastien Lecornu a justifié l’abandon temporaire de la loi élargissant le travail le 1er mai par des exceptions trop nombreuses, allant « bien au-delà » des boulangeries artisanales et des fleuristes. De quoi agacer les sénateurs de la droite et du centre, à l’origine du texte adopté en premier lecture en juillet 2025, jugeant que le gouvernement s’y est pris trop tard.

Le