Bruno Le Maire conscient des « efforts » demandés aux retraités
Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a assuré dimanche avoir "conscience de l'effort que nous demandons aux retraités", qui...

Bruno Le Maire conscient des « efforts » demandés aux retraités

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a assuré dimanche avoir "conscience de l'effort que nous demandons aux retraités", qui...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a assuré dimanche avoir "conscience de l'effort que nous demandons aux retraités", qui seront concernés par la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) sans compensation par une baisse des charges, alors que ce sera le cas pour les actifs.

"Mais leur effort ne sera pas vain, il est pour ceux qui travaillent, pour financer la formation des jeunes qui n'ont pas d'emploi", a assuré M. Le Maire, invité du Grand Jury sur RTL/LCI/Le Figaro.

Le ministre de l’Économie a cherché à rassurer les retraités en rappelant que, "pour le moment ils ne le voient pas, mais nous allons supprimer leur taxe d'habitation et nous allons augmenter le minimum vieillesse".

"Nous leur demandons un effort mais il est moins important que ce l'on veut bien en dire", a également assuré M. Le Maire.

Près de 60% des retraités, soit 8 millions de personnes, seront touchés en 2018 par cette hausse qui entraînera, selon les syndicats, une perte de 408 euros par an pour les retraités qui reçoivent 2.000 euros mensuels.

La mesure, détaillée mercredi lors de la présentation du budget, doit servir à compenser la suppression des cotisations salariales chômage et maladie pour les salariés du secteur privé.

Un "effort" demandé par Emmanuel Macron aux "retraités les plus aisés", c'est-à-dire ceux qui touchent plus de 1.200 euros par mois, pour "récompenser le travail" en redonnant du pouvoir d'achat aux actifs.

Plus de 2.000 retraités ont défilé jeudi à Paris pour dénoncer la hausse de la CSG.

Partager cet article

Dans la même thématique

Elections Legislatives bureau de vote a Nice
8min

Politique

Municipales 2026 : à quelques jours du scrutin, … que disent les derniers sondages ?

À quelques jours du premier tour des élections municipales, le paysage politique des grandes métropoles françaises reste particulièrement mouvant. Dans plusieurs villes clés, les équilibres sont fragiles, les alliances incertaines et les seconds tours encore très ouverts. Droite, gauche, centre et extrême se disputent des bastions historiques dans des configurations souvent inédites.

Le

Illustration d’une mairie
5min

Politique

Municipales 2026 : 9 communes sur 10 connaîtront leur maire à l’issue du premier tour

A quelques jours des élections municipales, 93 % des communes présentent seulement une ou deux listes à leurs habitants. Un manque de pluralisme électoral qui ne se traduit pas dans les grandes et moyennes villes comme à Montpellier qui totalise 13 candidats. Les élections municipales, qui ont une incidence majeure sur les élections sénatoriales de septembre prochain, vont sceller le destin de près de 890 000 candidats en lice.

Le

Bruno Le Maire conscient des « efforts » demandés aux retraités
4min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, le premier tour s’annonce très serré entre le maire sortant de gauche Benoît Payan et Franck Allisio du RN 

A quelques jours du premier tour des élections municipales à Marseille, le maire sortant divers gauche Benoît Payan est au coude-à-coude avec le candidat du Rassemblement National Franck Allisio dans les sondages. Derrière eux, la candidate de la droite et du centre Martine Vassal et le candidat insoumis Sébastien Delogu pourraient se placer en arbitres du scrutin.

Le

Hervé Marseille
3min

Politique

Elections municipales à Paris : « Il est indispensable d’avoir une union dans l’entre-deux-tours entre Dati et Bournazel », réclame Hervé Marseille

Le premier tour des élections municipales se déroule ce dimanche 15 mars et le successeur d’Anne Hidalgo à la mairie de Paris peine à poindre. Son ancien premier adjoint, Emmanuel Grégoire arrive en tête dans les sondages certes, mais l’hypothèse d’une fusion des listes entre le bloc central et la droite parisienne demeure. Invité dans l’émission Bonjour chez vous, le président du groupe sénatorial Union centriste, Hervé Marseille, enjoint les deux camps à s’unir face à la gauche d’Emmanuel Grégoire.

Le