Bruno Le Maire « favorable à une fiscalité verte dans le cadre d’un plan de relance »
Assumant le refus de créer une taxe à 4% sur les dividendes, le ministre de l’Economie affirme qu’il faut plutôt taxer « les géants du numérique mondiaux ». « Aidez-moi à lutter contre l’évasion et l’optimisation fiscale » lance aussi Bruno Le Maire.

Bruno Le Maire « favorable à une fiscalité verte dans le cadre d’un plan de relance »

Assumant le refus de créer une taxe à 4% sur les dividendes, le ministre de l’Economie affirme qu’il faut plutôt taxer « les géants du numérique mondiaux ». « Aidez-moi à lutter contre l’évasion et l’optimisation fiscale » lance aussi Bruno Le Maire.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

 

Interrogé par le sénateur PCF du Val-de-Marne, Pascal Savoldelli, lors des questions d’actualité au gouvernement au Sénat, sur le rejet par Emmanuel Macron de la taxe à 4% sur les dividendes, propositions de la convention citoyenne, Bruno Le Maire assume et explique vouloir ne pas reproduire « l’erreur » d’une première taxe sur les dividendes, qui avait « été jugé illégale ».

« Qu’il faille plus de justice fiscale, j’en suis le premier convaincu, qu’il faille une fiscalité plus verte, nous sommes tout à fait favorables à le faire dans le cadre d’un plan de relance » souligne en revanche le ministre de l’Economie. « Vous voulez aller chercher la richesse là où elle se trouve. Ce sont les géants du numérique mondiaux. C’est eux qu’il faut aller taxer » répond Bruno Le Maire, appelant à l’aider à « mettre en place une taxation carbone aux frontières de l’Union européenne » ou la taxe sur les transactions financières au niveau européen. Et d’ajouter : « Aidez-moi à lutter contre l’évasion et l’optimisation fiscale ». Ce qui a pour le moins déplu aux communistes, qui depuis des années, notamment via le sénateur Eric Bocquet, font de la lutte contre l’évasion et la fraude fiscale l’un de leur combat politique.

Partager cet article

Dans la même thématique

3min

Politique

Sondage : Sébastien Lecornu nettement plus populaire qu’Emmanuel Macron, qui démarre sa plus mauvaise année depuis 2017

Selon notre dernier baromètre Odoxa, le président de la République débute 2026 à son plus bas niveau de début d’année, depuis sa première élection en 2017. 57% des Français éprouvent un sentiment de « rejet » à son égard. Son Premier ministre, lui, le devance nettement dans l’opinion, se classant 5e personnalité politique préférée des Français.

Le