Bruno Questel pris pour cible par des gilets jaunes : « Ce sont des sympathisants du Rassemblement national pour la plupart »
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le député RN du Nord, Sébastien Chenu a eu un échange tendu avec le député LREM de l'Eure, Bruno Questel, qui a vu des gilets jaunes le menaçer devant son domicile le week-end dernier.

Bruno Questel pris pour cible par des gilets jaunes : « Ce sont des sympathisants du Rassemblement national pour la plupart »

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le député RN du Nord, Sébastien Chenu a eu un échange tendu avec le député LREM de l'Eure, Bruno Questel, qui a vu des gilets jaunes le menaçer devant son domicile le week-end dernier.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Bruno Questel, député LaREM de l'Eure a entendu des coups de feu tirés devant son domicile dans la nuit du 14 au 15 décembre. Après des fumigènes et des pétards, une cinquantaine de personnes l'ont insulté et menacé. « Ces quelques dizaines de personnes qui ont voulu s'inviter chez moi, occupent un rond-point, je les connais » Il ajoute que la plupart sont des sympathisants du RN : «  Ces femmes et ces hommes je les connais, je suis élu depuis 1995, ce sont des sympathisants du Rassemblement national pour la plupart et quelques-uns de la France Insoumise. » Il conclut en s’adressant au député RN : « Je ne vous le reproche pas. Je leur demande juste de l’assumer et vous aussi. »

Sebastien Chenu refuse une « diabolisation » du RN et répond : « Vous ne pouvez pas diaboliser notre mouvement politique en prenant de tels exemples. Je pourrais parler de députés de La République En Marche qui se sont très mal comportés dans l’actualité. Je ne citerai ni leur nom ni leur comportement. »

 

Partager cet article

Dans la même thématique

Current affairs question session with the government – Politics
4min

Politique

Sénatoriales 2026 : le Parti socialiste lance ses troupes dans la bataille pour conserver sa place de second groupe au Sénat

À un peu plus de trois mois du renouvellement de la moitié du Sénat, le Parti socialiste a dévoilé une première vague de 73 candidats et chefs de file dans les départements concernés par le scrutin du 27 septembre 2026. Fort de son implantation locale consolidée lors des dernières municipales, le PS entend défendre ses positions et préserver sa place de deuxième groupe de la Haute Assemblée.

Le

Chômage après une rupture conventionnelle : le Sénat rétablit la réduction de la durée d’indemnisation
5min

Politique

Centres communaux d’action sociale : un amendement du Sénat fait craindre « une casse du système de solidarité »

Un amendement de la droite sénatoriale soutenu par le gouvernement dans le cadre de l’examen du projet de loi de Simplification des normes, prévoit de rendre facultative la création de centres communaux d’action sociale (CCAS). La majorité sénatoriale défend le principe de libre administration des collectivités, quand la gauche dénonce une future casse du système de solidarité.

Le