Budget 2026 : le Sénat vote une taxe sur les croisières à hauteur de 15 euros par passager
Fondé sur le principe du pollueur-payeur, un amendement porté par la droite sénatoriale au budget 2026 propose de taxer les bateaux de croisières lors de chaque escale en France, à hauteur de 15 euros par passager. Son rendement est évalué à 75 millions d’euros par an.
Après les yachts, le Sénat a décidé de s’attaquer aux bateaux de croisières. Lors de l’examen du budget 2026, un amendement porté par la droite sénatoriale et adopté contre l’avis du gouvernement et de la commission, créé un nouveau prélèvement fondé sur le principe du pollueur-payeur, en ciblant les croisières internationales. La taxe vise les croisiéristes et s’applique à chaque passager lors de chaque escale en France. Une contribution fixée à 15 € par passager devrait aboutir à un rendement de 75 millions d’euros par an.
Sans succès, le groupe écologiste a souhaité ajouter dans l’assiette, les yachts. Du côté de l’exécutif, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin a estimé qu’il s’agissait ici d’un sujet « taxe de séjour ». « J’ai du mal à différencier un bateau de croisière et un ferry », a-t-elle souligné estimant que l’amendement n’était pas opérant et avait « des effets de bord ».
Sébastien Lecornu recevait ce mercredi après-midi à Matignon les responsables des partis politiques pour les informer de « l’état de la menace et du positionnement de la France » dans le contexte de guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué une flambée des prix du pétrole.
Le président français s’est entretenu avec les représentants du G7, ce mercredi 11 mars, dans un contexte de guerre inflammable en Iran. A l’issue de cette réunion, il a confirmé le déblocage de 400 millions de barils de pétrole des réserves stratégiques par l’Agence internationale de l’énergie (AIE) en réponse au blocage du détroit stratégique d’Ormuz. Sur la Russie, il a précisé qu’« aucune sanction » ne serait levée à l’encontre du pays agresseur de l’Ukraine.
Après la conférence de presse de Bruno Retailleau, au cours de laquelle il a présenté les « accords de la honte », ces alliances entre le PS et LFI pour les municipales, les socialistes lui ont rendu la pareille. Lors d’un exercice similaire ce matin, ils ont présenté des chiffres démontrant selon eux l’avènement d’une « fusion par la base » entre la droite et l’extrême-droite. Des données réfutées par LR, qui permettent difficilement de conclure à une collusion entre le parti et le RN, mais qui traduisent un glissement vers l’extrême-droite des militants de droite sur le terrain.
Les maires des 35 000 communes de France, ainsi que leurs adjoints, perçoivent une indemnité qui va de quelques centaines d’euros à plusieurs milliers d’euros par mois selon la taille de la commune. L’immense majorité d’entre eux touche une rémunération qui ne dépasse pas les 2 000 euros net par mois. Explication.